Blog de Moudjahed

Oranie profonde

17
juin 2012
Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

Si on vous appelle le hilalien !

est-ce un compliment

ou une insulte?

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#1 25-07-2010 17:40:

Moudjahed
Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte? dans Les tribus arabes de Sidi Bel Abbés et d'Algerie
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Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

Les hilaliens :

appellation péjorative et insultante inspirée de la tribu des Banu Hilal proférée par les makistes ( les plus virulents des berberistes) pour qualifier les musulmans:
L’islamisation et l’arabisation de l’Ifriqiyya à partir du VIIe siècle n’ont pas aboli la dualité littoral-intérieur.

En revanche, elles ont contribué à une régulation des oppositions entre sociétés citadines de la zone côtière et agro-pastorales de l’arrière-pays. En ce sens, elles ont réussi là où Rome et Carthage avaient échoué.

L’âge d’or de la civilisation musulmane – IXe-XIe siècle – a correspondu à l’essor des villes jalonnant le Dar el islam de Samarkand à Cordoue.

Cette ère de prospérité a vu, entre autres, le renouveau des cités de l’Ifriqiyya. Les conquérants arabes ont fondé, au c½ur de la steppe, Kairouan, ville sainte de l’islam.

Mais ils ont surtout régénéré le tissu urbain préexistant par leur implantation dans les cités du littoral et l’adoption de leurs codes linguistique et culturel par les citadins.

L’équilibre entre régions du littoral et de l’intérieur, entre citadins et nomades, instauré par les premiers siècles d’islamisation et d’arabisation a été rompu par l’invasion des bédouins hilaliens aux XIe et XIIe siècles. Alors que la conquête arabe du IXe siècle avait dynamisé les villes, le peuplement hilalien devait provoquer une régression de la vie citadine.Arabes et Berbères

L’avènement des ‘Abbassides, en 750, à la place des Omeyyades, n’a apporté dans l’immédiat que peu de changements politiques ; la vie économique s’est développée grâce aux échanges avec l’Orient, et les villes – Kairouan, Tunis, Sousse – ont connu un essor notable.

En 800, le calife Harun al-Rachid a délégué ses pouvoirs en Ifriqiyya à l’émir Ibrahim ibn Al-Aghlab qui fonde une dynastie autonome.

Celle-ci, qui a gouverné pendant un siècle, a réussi à maintenir un équilibre entre les milices arabes et les populations indigènes et a contribué au développement économique, social et religieux de l’Ifriqiyya ; elle a marqué son époque par la construction de la grande mosquée de Kairouan et de mosquées à Tunis, Sousse, Sfax, les remparts et les ribats de Sousse et de Monastir, de nombreux travaux d’adduction d’eau et la fondation de la ville de Raqqada. En outre, les Aghlabides entreprirent la conquête de la Sicile.

Mais la fiscalité excessive et le despotisme des derniers émirs ont entraîné des révoltes parmi certaines tribus berbères qui ont alors appuyé l’action de musulmans hétérodoxes venus d’Orient : les Fatimides shi’ites.
Au début du Xe siècle en effet, la propagande des shi’ites
(adversaires du calife de Bagdad)

atteignit l’Ifriqiyya ; avec l’aide des Berbères Qutama, leur chef ‘Ubayd Allah (qui se prétendait descendant de la fille du Prophète, Fatima)
renversa les Aghlabides et fonda la dynastie des Fatimides dont il se proclama le calife (906).

Les Fatimides furent d’abord accueillis avec faveur, mais bientôt, en raison de leur intransigeance religieuse et de leurs excès en matière fiscale, ils ne purent implanter le shi’isme en Ifriqiyya et virent même se tourner contre eux une partie de la population, notamment les Berbères du centre et du sud du pays.

Cependant, ils ont été les artisans d’un grand essor économique, et ils ont fondé les villes de Mahdiya et de Sabra Mansouriya. Mais l’Ifriqiyya n’était qu’une étape pour les Fatimides, et, lorsqu’ils eurent conquis l’Égypte et s’installèrent au Caire (973), ils confièrent le gouvernement de l’Ifriqiyya à l’un de leurs fidèles, le Berbère Bologgin ibn Zíri, qui fonda la dynastie ziride.
Jusqu’au milieu du XIe siècle, le pays a connu la prospérité en même temps qu’une large autonomie qui a conduit l’émir ziride à rompre avec son suzerain fatimide ; celui-ci, en représailles, lâcha sur l’Ifriqiyya la tribu des Banu Hilal (1051-1052) :

c’est la seconde invasion arabe importante,

qui a modifié les structures et l’économie de l’Ifriqiyya ; en effet, les tribus hilaliennes dévastèrent le sud et le centre du pays, pillèrent les villes, détruisirent les installations hydrauliques :

des régions jusqu’alors fertiles, parce qu’irriguées, retournèrent à la steppe ou au désert, les populations sédentaires des plaines cherchèrent refuge dans les zones montagneuses ou dans les villes fortifiées.

Tandis que dans les plaines l’élevage se substituait à l’agriculture (sauf dans le Nord), les villes de la côte orientale se renforcèrent et devinrent indépendantes ; en même temps, l’arabisation fit de grands progrès et le christianisme disparut presque complètement.
Au XIIe siècle, les Normands, qui avaient déjà conquis la Sicile, occupèrent quelques années (1148-1160) la côte orientale de la Tunisie, de Sousse à Gabès. Ils furent chassés par les Almohades, dynastie berbère marocaine qui contrôlait tout le Maghreb.

Les Almohades ayant dû ensuite faire face à de nombreuses révoltes des Arabes hilaliens, ils confièrent le gouvernorat de l’Ifriqiyya à ‘Abd al-Wahid ibn Hafs, dont le fils, Abu Zakariya’, se sépara des Almohades en 1228, fonda la dynastie hafside qui dura plus de trois siècles ; les Hafsides établirent leur capitale à Tunis qu’ils contribuèrent à embellir et qui devint un centre commercial méditerranéen puissant.

Sous les Hafsides, l’Ifriqiyya connut un net renouveau, malgré les attaques des chrétiens (Saint Louis 1270, Aragonais 1284-1335, Franco-Génois 1390).
Ce renouveau est dû aussi à l’arrivée de musulmans (les Andalous) et de juifs chassés d’Espagne qui apportèrent de nouvelles techniques agricoles et artisanales ; c’est à cette époque que s’établirent à Tunis les premières colonies marchandes européennes. Le renouveau culturel a été marqué par le nom du grand historien Ibn Khaldun, le renouveau religieux par l’apparition du maraboutisme et le renouveau architectural par la construction de nombreux édifices, surtout à Tunis.

Mais, à la fin du XVe siècle, la dynastie hafside commença à décliner et à subir les attaques des Espagnols. L’arrivée de ceux-ci, puis des Turcs marque la fin du Moyen Âge pour l’Ifriqiyya.


Lorsque nous serons libres, il se passera des choses terribles…….Oui j’aimerais mourir au combat avant la fin ….
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#2 25-07-2010 17:48:

Moudjahed
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Re : Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

CE SONT  les makistes ( les plus virulents des berberistes) qui qualifient les arabophones en particulier et les musulmans en général de Banu Hilal ou de hilaliens.

Ayant adopté les procédés sionistes entre autre pour ce qui concerne la falsification de l’histoire, ce qui n’était qu’une vengeance à l’aide d’une tribu de mercenaires, ils en ont fait une conquête musulmane, qui serait de surcroit représentative de tt les musulmans.

Ce qui explique pourquoi les makistes réduisent l’histoire du Maghreb à des personnages pré islamiques et à Ibn Khaldoun parce qu’il évoque ce fait historique dont ils ont fait une grotesque falsification de plus.

il faut assumer le fait d’être maghrébin dans son ensemble, le distinguo algerien/marocain/tunisien/lybien c’est depuis quand ?

On est arabe/berbere ou algerien, citoyen du monde !

c’est que le Maghreb a été arabisé plusieurs siècles plutôt de la manière la plus pacifique, puisque les livres à la main suite à une tentave de conquete armée qui avait échoué.

Devenu en grande partie arabophones les berbères vivaient donc depuis plusieurs siècles avec des arabes qui n’ont aucunement envahi le Maghreb et c’est d’ailleurs ensemble qu’ils ont conquis l’Andalousie.

L’instrument de vengeance employé par les fatimides qu’étaient les banu hilal n’ont sévit que 4 siecles plus tard et uniquement dans ce qui correspondait a une partie de la Tunisie.

Ils sont aujourd’hui utilisé par la propagande berberiste au service des sionistes pour tenter de bouter la lange arabe et l’islam hors du Maghreb.

Quand au distinguo entre les différentes populations du Maghreb, comme dirait :

Antoine Sfeir

pour justifier le morcelement machiavélique du maghreb et moyen orient par des puissances colonialistes que l’occident aurait apporté aux arabes le concept d’état nation qui leur était inconnu.

Enfin à vérifier pour le Maghreb.


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#3 25-07-2010 18:02:

Moudjahed
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Re : Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

Les Beni Hilal forment un conglomérat de tribus toutes issues d’un ancêtre commun :
- Kais Ilan ibn Madhar ibn Adnan -
et habitant le Hidjaz, dans la péninsule arabique, aux environs de la ville de Taif, près de la Mecque.

La plus puissante et la plus nombreuse de ces tribus hilaliennes

est celle de Riah ibn abi Rabîa ibn Nahik ibn Hilal,

elle-même divisée en plusieurs tribus :

Ouled el Khadhar,
Ouled Said,
Ouled Meslem,
Beni Merdes, etc.

Les Beni Merdes constituent la plus grande tribu de Riah dont est issu le clan (ou branche) des Dhouaouda auquel appartenait Hiziya.
A l’époque d’ibn Khaldoun, les Beni Dhouad ibn Merdes ibn Riah régnaient sur les tribus de Riah au Maghreb.

Les tribus hilaliennes sont arrivées en Afrique du Nord en 1051 sous la conduite de leur chef Mouanis ibn yahia à la demande des Fatimides, en guerre à l’époque avec les Sanhadja et leur émir el Mouîz ibn Badis.

Ces tribus ont pénétré au Maghreb en empruntant trois voies différentes :

- le littoral : régions de la Calle, Annaba, Collo, Constantine, jusqu’aux monts des Babor

- les plateaux situés entre les monts des Atlas tellien et saharien

- le Sahara : versant Sud des Aurès, région du Zab (ou Ziban) jusqu’au Mzab à l’époque des Mouahiddine

Puis, au fil des alliances et des guerres avec les états locaux, les Hilaliens occupèrent plus de terres et gagnèrent plus de pouvoir.

Dans son livre « el îbar » , ibn Khaldoun nous raconte que la tribu Riah était la plus puissante des tribus des Beni Hilal et la plus nombreuse, et qu’elle était dirigée par le clan des Dhouaouda, enfants de Dhouad ibn Riah

Leur émir abu Serhan Messaoud ibn Sultan ibn Zimam ibn Rudaini ibn Dhouad ibn Merdes ibn Riah joua un rôle important à l’époque des Mouahiddine.

Les branches Riah occupaient alors tout le pays qui s’étend du Djerid et Kairouan jusqu’au Zab, M’sila et Ouargla. Elles possédaient aussi des biens fonciers au Hodna, Béjaia et le Constantinois.

Ibn Khaldoun a aussi longuement parlé des Dhouaouda (et des branches tribales qui en découlaient :

les Ouled Assakar ibn Sultan,

les Ouled Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan

et les Ouled Sebâa Yahia ibn Sultan)

car il a vécu pendant six années entières avec sa famille à Biskra sous leur protection, voyageant beaucoup et en contact permanent avec son ami Yakoub ibn Ali Dhouadi, l’émir de la tribu Riah à cette époque.


Les Grands Chefs Dhouaouda de Riah

1.  Abu Serhan Messaoud ibn Sultan

2.  Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan

Fils d’abu Serhan. Il a remplacé son père à la tête de Riah en 1233 (633 H). Décédé en 1245 (642 H).

3.  Moussa ibn Mohamed ibn Messaoud

Fils de Mohamed.

Il a vécu à l’époque des Hafsides.

Décédé en 1267.

4.  Chebel ibn Moussa ibn Mohamed

A remplacé son père Moussa et s’est allié à abu el Kacem le Hafside (en guerre contre son cousin el Moustansir le Hafside) qu’il a pris sous sa protection dans ses quartiers de N’gaous.

Il fut assassiné par traîtrise à Béjaia, en 1290, par les hommes d’el Moustansir qui l’y avait invité en vue d’une réconciliation entre les Dhouaouda et le pouvoir hafside de Tunis.

5.  Sebâa ibn Chebel

A été élevé par son oncle et aidé par le roi zianide de Tlemcen. Une fois à la tête de sa tribu, Sebâa fit lever une grande armée et marcha contre Othman ibn Mohamed ibn Attou, wali hafside de Magra (près de Barika). Il le vainquit et reconquit les wilayas de Magra et N’gaous, étendant l’autorité des Dhouaouda sur le Hodna et les Aurès. Décédé en 1310.

6.  Othman ibn Sebâa

A préféré laisser l’émirat de la tribu à son cousin en 1320 (706 H).

7.  SIDI Yahia ibn Ahmed ibn Amrani ( pere de mon aieul sidi yahia boutabout)

L’émirat passa alors des Ouled Moussa ibn Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan aux Ouled Amr ibn Mohamed ibn Messaoud ibn Sultan, leurs cousins. Ces derniers reignèrent sur les Dhouaouda jusqu’à l’époque de la colonisation française du Sahara en 1842.

Yahia ibn Ahmed ibn Amr est enterré dans la mosquée qui porte aujourd’hui son nom, à Ferfar (30km environ à l’ouest de Biskra, sur la route de Tolga). pres du tombeau du sahabi okba ibn nafae

Il est décédé en 1329.

8.  Ali ibn Ahmed ibn Amr

A remplacé son frère Yahia à la tête des Dhouaouda. Décédé en 1347.

9.  Yakoub ibn Ali ibn Ahmed

Fils d’Ali. Ibn Khaldoun a dit de lui qu’il avait joué un rôle important dans les événements politiques et les guerres du 8e siècle de l’Hégire. Il est décédé en 1390 (790 H) dans sa propriété de N’gaous, à son retour de pèlerinage à la Mecque, et fut transporté à Biskra pour y être enterré près de l’imam abu el Fadhl el Biskri.

Yakoub était un grand ami d’ibn Khaldoun. Ce dernier est même descendu chez lui, dans ses quartiers d’été dans le Constantinois, lors de son dernier voyage à Tunis.

10.  Mohamed ibn Yakoub ibn Ali

Fils de Yakoub. Décédé en 1435.

11.  Issa ibn Mohamed ibn Yakoub

Fils de Mohamed. Décédé en 1481.

12.  Sakhri ibn Issa ibn Yakoub

Fils de Issa. Son autorité s’étendit de Constantine à Ouargla et de Ferdjioua et Medjana jusqu’à M’sila et Laghouat. Il passait l’hiver avec sa smala dans les Ziban, sur les rives de Oued Jedi, et montait l’été aux sources du Rhumel, dans les plaines de Belâa, chez la tribu des Ouled Abdennour.

ce fut à l’époque de Sakhri que débarqua Barberousse le Turc à Tunis et lança un appel à toutes les tribus hilaliennes en Algérie leur demandant de prêter allégeance au calife ottoman d’Istanbul.

Ces dernières acceptèrent en y mettant deux conditions :

- qu’aucun changement ne survienne dans ce qu’ils avaient jusque-là comme droits et privilèges

- qu’ils continuent à choisir eux-mêmes leur chef

Khireddine Barberousse accepta ces conditions et fit même publier une ordonnance stipulant :

- que le chef des Dhouaouda serait dorénavant nommé par le Pacha d’Alger après sa désignation par les tribus

- que ce chef porterait dorénavant le titre de ‘Cheikh el Arab’ au lieu d’émir

- qu’il sera recouvert d’une tunique officielle appelée ‘le cafetan’ le jour de son investiture

- que cette investiture aurait lieu au cours d’une cérémonie officielle et publique avec fanfare et drapeaux turcs.

Sakhri est décédé en 1541.

13.  Le Premier Cheikh el Arab

En 1541 Ali abu Akkaz (Bouakkaz) ibn Sakhri fut convoqué à Constantine par le Bey turc pour être investi du titre de Cheikh el Arab (Cheikh des Arabes).

La première mission du nouveau Cheikh fut la protection d’un détachement d’officiers turcs en route vers Biskra en 1550 (Léon l’Africain avance l’année 1531 comme date d’entrée des Turcs à Biskra sous le commandement de Hassan Agha), puis vers Touggourt et Ouargla en 1552.

Il est décédé en 1581 et fut enterré dans le cimetière de Sidi el Messaoud à el Eulma (ex. St Arnaud) sur la route de Ferdjioua, à 1km environ de ses quartiers d’été d’el Belâa.

14.  Ahmed ibn Ali Bouakkaz ibn Sakhri

Dans son livre sur l’histoire du Sud Constantinois (1860), le colonel Charles V. le décrit comme un chef fort et courageux qui régna sur les Dhouaouda (les tribus des Ouled issa, des Ouled Saoula et des Ouled Sebâa) dont les terres – dit-il – s’étendaient à cette époque sur tout le Constantinois.

Ahmed ibn Ali engagea les tribus hilaliennes aux côtés des Turcs dans la guerre qui les opposa aux Espagnols dès 1581 : la 1ere armée hilalienne se positionna non loin de Bordj Menaiel, à l’Est d’Alger. Il existe jusqu’à nos jours une tribu appelée les Skhara dans cette région. La 2eme armée défendit Alger du côté Ouest. Un village de cette région, situé à 20km à l’ouest d’Alger, porte aujourd’hui le nom de ‘Douaouda’.

15.  A la mort d’Ahmed ibn Ali, trois de ses fils lui succédèrent :

- Ali Bouakkaz ibn Ahmed (investi en 1623)

- Ahmed ibn Ali Bouakkaz ibn Ahmed (investi en 1660)

- Mohamed Sakhri ibn Ahmed ibn Ali Bouakkaz (investi en 1700)

Ce dernier (Mohamed Sakhri) fut contemporain du Bey turc Redjeb de Constantine qui maria sa fille Oumhani à ibn el Kidoum, un des fils du Cheikh el Arab Mohamed Sakhri.

Mohamed est décédé en 1709 et fut enterré à Sidi Khaled (à 10km environ de Ouled Djellal) où se trouvaient ses quartiers d’hiver.

16.  Ahmed ibn Mohamed Sakhri

Il s’est marié à un âge avancé avec la veuve de son frère ibn el Kidoum, Oumhani fille de Redjeb le Bey de Constantine qui fut accusé par le Diwan turc d’Alger de fomenter une sécession avec ses beaux-parents et alliés les Dhouaouda pour s’approprier le Constantinois. Il fut destitué puis exécuté en 1674. Son successeur, Mourad Bey, convoqua Mhamed ibn Sakhri – le frère de Cheikh el Arab Ahmed ibn Mohamed Sakhri – et son fils Ahmed et les garda prisonniers à Djenen Zitoun à Constantine, puis les exécuta pour trahison au pouvoir turc. Une année plus tard, le Cheikh el Arab mobilisa toutes les tribus hilaliennes et déclara la guerre au Bey Mourad. Ce dernier demanda du renfort au Diwan d’Alger qui lui envoya une armée de 6000 hommes dirigés par les caïds Youssef et Châabane. Une grande bataille eut lieu entre les deux armées près de Sétif, à Guedjel, où les Turcs furent vaicus et le bey contraint de s’enfuir à Annaba d’où il embarqua vers Alger. Après cette défaite, le Diwan turc d’Alger destitua le Bey Mourad et négocia une réconciliation avec les Dhouaouda.

Le Cheikh el Arab, Ahmed ibn Mohamed Sakhri mourut en 1790 laissant deux épouses :

- Radjradja, fille d’ibn el Haddad – cheikh de la zaouia proche de Medjana en Petite Kabylie – avec ses 3 enfants : Mohamed, Fatma el Bellilia (épouse de Bendjellab sultan de Touggourt) et Ferhat ibn Ahmed ibn Mohamed Sakhri surnommé Ferhat ibn Saiyed.Bendjellab sultan de Touggourt

- Oumhani, fille de Redjeb – Bey de Constantine et veuve d’ibn el Kidoum, frère du Cheikh el Arab – avec ses 4 enfants, tous issus d’ibn el Kidoum.

Après le décès du Cheikh el Arab, Radjradja et ses trois enfants partirent vivre à Sidi Khaled (près de Ouled Djellal – terre natale de Hiziya) chez leurs cousins Ouled Sakhri.

Oumhani, l’épouse turque, s’établit avec ses quatre enfants à Djenen ibn Arous, près d’Ourlal, quartiers du défunt Cheikh el Arab dans les Ziban.

Vers la même époque passa une caravane de pèlerins marocains avec, à leur tête, el Yazid héritier du trône du roi du Maroc Sidi Mohamed ibn Abdallah el Aloui. El Yazid, invité de haut rang du cheikh Dhabbah ibn Saiyed ibn Sakhri dans les quartiers des Dhouaouda à Sidi Khaled, demanda à ce dernier la main de sa soeur Aichouche.

Après avoir assisté à la cérémonie du mariage à Fès, Dhabbah revint avec de nombreux cadeaux dont un magnifique pur-sang arabe qu’il offrit plus tard, en 1790, à Salah Bey de Constantine en visite à Biskra.

Les grands chefs et les sages des Dhouaouda mirent longtemps avant de désigner un nouveau Cheikh el Arab : l’obstacle majeur fut Oumhani fille du Bey Redjeb, cavalière sans pareil, jouissant du soutien d’un grand nombre de partisans parmi les personnalités des Dhouaouda qui voulaient que l’un de ses fils soit désigné comme Cheikh el Arab.


17.  Ferhat ibn Saiyed

Ferhat est né en 1786. En 1821, des délégations de toutes les tribus Riah se dirigèrent vers la localité de Sidi Khaled (pays de Hiziya) pour saluer le nouveau Cheikh el Arab qu’ils venaient enfin de désigner : le jeune Ferhat ibn Ahmed ibn Mohamed Sakhri, surnommé Ferhat ibn Saiyed, fils de Radjradja.

Bey Ahmed (Bey de Constantine)Après la signature du Traité de Tafna (1838) entre le général français Bugeaud et l’émir Abdelkader, ce dernier écrivit à toutes les tribus arabes et au Bey de Constantine, Ahmed ibn Mohamed Chérif el Kolli, leur demandant aide et soutien.

L’appel de l’émir fut mal interprété par Ahmed Bey qui y vit une incitation à la rébellion contre le pouvoir turc et accusa les Dhouaouda d’être de connivence avec l’émir.

Le jeune Cheikh el Arab, quant à lui, répondit favorablement à cet appel en se rendant à Médéa prêter son soutien à l’émir Abdelkader qui le désigna comme son khalifa (représentant) à Biskra et toutes les régions avoisinantes du Sahara.

Ferhat ibn Saiyed fut contraint de déclarer la guerre  au Bey Ahmed car ce dernier avait passé outre le traité signé entre Khireddine Barberousse et les Dhouaouda en nommant son oncle maternel – Bouaziz Bengana – Cheikh el Arab sur les tribus du Sahara.

 

 

Si M’hamed Bouaziz BenganaFerhat ibn Saiyed fut tué par traîtrise en 1842 après avoir été attiré dans un guet-apens par un certain Kouider ibn Naim el Bouzidi.

Ce dernier remit le lendemain même à Bouaziz Bengana – caché près d’el Outaya – le sceau, l’épée et les deux oreilles coupées du jeune Cheikh el Arab.

Le 20 novembre 1842, Bouaziz Bengana informait le Gouverneur Général le maréchal Valée à Alger de la mort de Ferhat ibn Saiyed dans une bataille rangée avec la tribu des Bouazid.

L’armée coloniale française envahit aussitôt Biskra et désigna Bouaziz Bengana à la tête des tribus arabes Cheraga (région Est de Biskra ou Zab oriental).

Plus tard, le maréchal Valée annoncera de nouvelles mesures en mettant fin au titre de ‘Cheikh el Arab’ et en nommant Dhabbah ibn Sakhri de la tribu des Dhouaouda à la tête du Zab de Ouled Djellal et des tribus arabes Gheraba (région Ouest de Biskra ou Zab occidental). Ali ibn Ferhat ibn Saiyed – encore jeune enfant à l’époque – fut nommé Bey de Souf et de Touggourt.

Ainsi mit fin le pouvoir colonial français à une autorité tribale vieille de plusieurs siècles et c’est vers cette époque qu’est née Hiziya, fille des Dhouaouda, louée par Benguitoun et chantée par Khelifi Ahmed.

Hizia

une histoire d’amour nomade

Hizia, le nom d’une jeune femme issue de la famille dominante des Bouakkaz de la puissante tribu des Dhouaouda (descendants, selon certains dires, des tribus des Beni Hilal qui avaient envahi le Maghreb vers le XIe siècle ap. J. C. venant d’Arabie) qui régnait en ce 19eme siècle sur toute la région du Zab et dont les terres de parcours et de transhumance s’étendaient des riches plaines de Sétif au Nord jusqu’à l’oasis de Ouled Djellal au Sud, et bien plus loin encore si l’on jugeait par l’influence de son Cheikh el Arab (titre donné à son chef qui signifie littéralement : Chef des Arabes) à l’époque.

Hizia, fille d’Ahmed ben el Bey, était amoureuse de son cousin Saïyed, orphelin recueilli dès sa tendre enfance par son oncle, puissant notable de la tribu et père de Hizia.

Benguitoun, dans son poème, fixe la date de la mort de Hizia à 1295 de l’Hégire, soit 1878 de l’ère chrétienne. Elle avait alors 23 ans, nous dit-il. Hizia serait donc née en 1855.

La cause de son décès fut et reste encore une énigme. Le poème ne nous révèle rien sinon qu’elle fut subite : un mal soudain entre deux haltes, à Oued Tell (une localité à 50km au sud de Sidi Khaled) au retour de la tribu de son séjour saisonnier dans le Nord.

La vérité, bien sûr, on ne la saura jamais !

Saiyed eut recours, trois jours après la mort de Hizia, aux services du poète Benguitoun pour écrire un poème à la mémoire de sa bien-aimée. Plus tard, d’après certains dires, le malheureux cousin s’exilera loin de sa tribu et vivra en solitaire dans l’immensité du désert des Ziban jusqu’à sa mort.

Quoiqu’il en soit, le poème est là pour témoigner de cet amour fou qu’avait porté un jeune homme pour une jeune femme qui valait, à ses yeux, tout ce qu’il y avait de précieux en ce monde et que le poète a chanté avec les paroles du bédouin, langue pure du vécu, langue vivante de tous les jours.

A travers les yeux de Saïyed, le poète Benguitoun a chanté la beauté de cette femme et décrit les merveilles de son corps, osant lever le voile sur des jardins secrets et nous offrir, à travers les âges, un hymne à l’Amour, un hymne à la Beauté, un hymne à la Femme.

Voilà ce qui, en dernier lieu, pourrait rester de Hizia jusqu’à l’éternité, tant qu’il y aura des poètes pour chanter ce nomadisme existentiel propre au commun des mortels…


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Re : Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

d’aprés les Mémoires de MM. Jomard et Aimé Dubois.

Voiçi la Composition et fractions des tribus arabes Hilaliennes et Soleïmites

Les tribus arabes qui passèrent en Afrique se composaient de trois groupes principaux, savoir :

1° Tribus de 1a famille de Hilal-beni-Amer : Athbedj, Djochem, Riah, Zor’ba.

2° Tribus formées d’éléments divers se rattachant aux Hilal : Makil, Adi.

3° Tribu de Soleïm-ben-Mansour :

4° Tribus d’origine indécise,
mais alliées aux Soleïm : Troud, Nacera, Azzu, Korra.
TRIBUS HILAL-BENI-AMEUR

dompteurs de lion

lionsahara1884.jpg

1° HATHBEDJ

Doreïd (ou Dreïd.)
Oulad-’Atïa.
Oulad-Serour.
Djar-Allah.
Touba
Kerfa (ou Garfa)
Beni-Moh’ammed.
Beni-Merouane (ou Meraounïa).
H’adjelate (Kleïb, Chebib, Sabah’, Serh’ane.
Nabele
‘Amour Morra.
Abd-Allah (Mihia, Oulad-Zekrir, Oulad- Farès, Oulad-Abd-es-Selam).
Beni-Korra
Dahhak et Aïad Mehaïa.
Oulad-Difel.
Beni-Zobeïr.
Mortafa.
Kharadj.
Oulad-Sakher.
Rah’ma.

2° DJOCHEM.

Acem
Kokaddem
Djochem Kholt.
Sollane (H’areth, Oulad Mota, Klabia).
Beni-Djâber
Mirdas Daouaouïda (Meçaoud-ben-Soltane, Acer-ben- Solatane).
Sinber.
Amer (Moussa, Moh’ammed, Djâber).
Meslem
Ali Fader’ .
Dahmane (Menàkcha).
Amer El-Akhdar (Khadr).
S’aïd Oulad-Youçof (Mekhàdma, R’oïout, Bohour).

3° ZOR’BA
Malek Souéïd (Chebaba , H’assasna, Flitta, S’béïh’, Modjaher, Djoutha, Oulad-Meïmoun).

Bakhis
‘Attaf
Dïalem
Yezid Oulad-Lahek
S’àad (Beni-Madi, Beni-Mansour, Zor’li).
Khachna
Beni-Moussa
Moafâa
Djouab
Herz
Marbâa
Haméïane
Hocéine Djendel
Kharrach (Oulad-Meçaoud, Oulad-Feredj, Oulad-Taref).
‘Amer (‘Amour) Yakoub.
H’amid (Beni-Obeïd, Beni-Hidjaz, Meharez).
Chafaï (Chekara, Metarref).
‘Oroua En-Nadr (Oulad-Khelifa, Hamakaa, Cherifa, Sahari, Douï-Ziane, Oulad-Slimane).
Homeïs (Obéïd-Allah, Fedar’, Yak’dane).

4° MAKIL ET ‘ADI

Sakil Thâaleba.
Douï-Obéïd-Allah (Heladj, Kharaj).
Moh’ammed Beni-Mokhtar (Doui-Hassane, Chebânate, Rokaïtate).
Douï-Mansour (Oulad-bou-l-Hocéïne, Hocéïne, Amrâne, Monebbate).

TRIBU DES SOLÉIM-BEN-MANSOUR

prieresahara1888.jpg
Debbab Oulad-Ah’med.
Beni-Yezid.
Sobh’a.
H’amarna.
Khardja.
Oulad-Ouchah’ (Mehamid, Djouari, Hariz).
Oulad-Sinane.
Nouaïl.
Slimane.
Heïb Chemmakh.
Sâlem (Ah’amed, Amaïm, Alaouna, Oulad- Merzoug).
Beni-Lebid.
Zir’b.
Aouf.
Mirdas.
Allak.
Kaoub (Beni-’All, Beni-Abou-el- Leill).
Dellab (Troud).
Hisn. (Beni-Ali, H’akim).
Mohelhel.
Riah’-ben-Yah’ïa et H’abih.

DÉTAILS DES HISN
goumfantas.jpg

Hisn.
Beni-Ali.
Oulad-Soura.
Oulad-Nemi.
Bedrâna.
Oulad-Oum-Ah’med.
Hâdra.
Redjelane.
Djoméïate.
H’omr.
Meçanïa.
Ahl-Hocéïne.
H’edji.
H’akim.
Oulad-Mrai. Oulad-Djaber.
Chr’aba.
Naïr
Djouïne.
Zéïad.
Noua.
Makâd.
Molâb.
Ah’med.

Tribus d’une origine indécise, mais alliés aux Soléïm.

ouedinoasis1884.jpg

Troud et Adouane
Nacera
Azza Chemal.
Mehareb
Korra
Telles furent les tribus qui immigrèrent en Berbérie au Xie siècle et achevèrent l’arabisation de cette contrée.

ET QU’ON NE VIENNE PAS ICI LES INSULTER SANS RAISON


Lorsque nous serons libres, il se passera des choses terribles…….Oui j’aimerais mourir au combat avant la fin ….
« Larbi Ben mhidi »

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#5 25-07-2010 18:26:

Moudjahed
Lieu : sidi bel abbés
Inscription : 13-04-2010
Messages : 531
Site Web

Re : Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

Oui, les Hilaliens ont fait des bêtises en venant au Maghreb, oui les hilaliens ont détruit beaucoup de choses, mais s’arrêter la c’est avoir un esprit sélectif et limité, car l’histoire nous a appris que son cercle tourne et tourne et les peuples se transforment et avancent et d’autres  régressent ..

campezabchergui1892.jpg
bassour11884.jpg

mechoui.jpg


Lorsque nous serons libres, il se passera des choses terribles…….Oui j’aimerais mourir au combat avant la fin ….
« Larbi Ben mhidi »

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#6 20-08-2010 12:02:

THE patriot
Inscription : 08-06-2010
Messages : 21

Re : Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?


BONJOUR ce matin j’ai croisé le fer VIRTUELLEMENT ET AVEC AMUSEMENT   avec un zig  anonyme
ce qu’il distille comme haine déborde de son commentaire je voulais le partager avec les gas du forum comme preuves flagrandes DE LA HAINE viscerale QU’on distillent contre tout qui hilaliens arabes ou algeriens
pour ces formatés wlad franca tout est mauvais et crasseux sauf eux wlad kiyads kawadinnes devant dieu et la patrie .

je vous laisse le soin de juger
j’ai mis tout sa içi pour ne pas déborder sur l’espace de notre journal d’info .

Le forum « tout et tout » comme son nom l(indique est tout designé ….
ALORS à vos plumes et sans insultes …

SECOUEZ LE COCOTIER comme bon vous semble
et bonne polemiquie et chah fi la censure frileuse et sans dignité .

Le 19 août à 11:12  le mm inconnu
Pour répondre à cet internaute qui a totalement raison : L’Islam en Algérie avec tout le respect que j’ai pour une minorité, je dis une minorité de musulmans algériens qui n’étalent même pas leur foi par humilité. Les autres pratiquent cette religion au rythme du réflex du chien de Pavlov. Ils sont loin de cette civilisation arabo-musulmane qui rayonna jadis. L’Islam avant tout c’est culturel : comportement, civilité, culture, modernité, en somme un savoir vivre. C’est quoi c’est musulmans qui pour un oui ou un nom commettent des crimes, font du profit et sont sales surtout pendant cette période du mois sacré. « La din la dounia. El Asl ya hbibi hadhou mahoum ghachi » dixit Mostéfa Ben Brahim. Il faut le reconnaitre que le virus des Hillaliens est encore présent dans la génétique « -Hacha elli mayestahelch ». Si ça continue de la sorte, il y aura une jungle tout azimuth. El harba etsslek mais où puisque ailleurs comme l’avait de son vécu un maitre de la chanson arabo andalouse et qui dirigea naguère l’orchestre arabe de Paris. KHAMJOU BLADHOUM OUJAOU QUI MAJOUJ IKHAMJOU BELDEN ENNESS. Savez-vous mes chers amis et ce n’est pas de la fantasmagorie : L’Algérien est haï par l’ensemble des Européens de même que la communauté arabe en Europe. En France n’en parlant pas. Un chapitre aussi long que les jours de Ramadhan. Episode de veillée sur lequel on peut disséquer longuement. Aya saha ftourkom !

Le 19 août à 19:25 , par hillalien
le virus des Hillaliens
sera là tant que nous vivrons sur cette terre de paiens que nous avons islamisé par le feu et le sang

Le 20 août à 01:34 un inconnu
Je m’attendais à un éveil citoyen ou une remise en question d’invidu responsable comme dans toutes les sociétés avancées, v’là qu’un héritier des Atilla se garagarise d’être un virus Hillalien ayant semer la discorde sur notre terre par le feu et le sang, un aveu criminel de ses aïeux. Erreur, heureusement que ce n’est pas cette horde sauvage qui était porteuse du message divin ! -contraire à la pensée islamique qui éveilla les consciences et éleva les esprits- Ces sauterelles humaines étaient déjà des virus « moukharibines » chez eux ; que la péninsule arabique les a proscrit en dehors de son territoire pour les expédier en Egypte. Monsieur le virus hillalien, ensuite et il faut s’instruire et interroger l’histoire au lieu de se cantonner à des contre-vérités ! Il est a noter que la famille de notre virus dont il s’honore a été de son côté refoulé par les Mamelouks qui nous ont fait un cadeau empoisonné viral. La preuve Etakhrib sakenhoum fedem ou saybetou el hala oua edounia.
PS : Au descendant du virus, L’Islam n’a jamais forcé la conversion par le sang et la terreur et interdit le prosélytisme

Le 20 août à 13:05 , par Lecteur assidu
Depuis la création du journal, ce type se métamorphose en milles et un personnages, ainsi veuillez excuser ce « HILALIEN », qui n’a de nom que virus du journal qui s’accroche malgré toutes les remontrances qui lui aurait été formulé par les lecteurs et même par la rédaction.C’est à conclure que le bonhomme est un peu zin zin car manquant de nif et de dignité.

par hilaLien

MAIS PAS CHIAT sa c’est sur et su tu n’arrête pas d’insulter les gens sous couvert de l’anonymat moi je te connais et parfaitement et sa va eclabousser bokou de monde alors retire toi ddu dial et laisse nousdecompresser amicalement ce n’est que virtuel barbare ou hilalien à la noix .

Le 20 août à 13:15 , par hilalien virtuel
Depuis la création du journal, ce type se métamorphose en milles et un personnages

ET QUE DIRE de la redaction qui reponds par com délateur interposé
gouleha li bibit tu est la risée de tout le gotha de sidi bel abbes
je ne fais que du remplissage gentil dans votre espace desertique tout en vous defiant de me nommer et de me bannir

C’est quoi ce quidam qui parle de païens, de juifs de l’Algérie romanisée.
Il se trompe de planète pas même de siècle !
Alors, lui répondre une fois pour toute.
Ton discours haineux et ta connaissance qui relève de la parabole mythique affectionnée et entretenue par des types de ton genre ; ceux qui ne veulent pas que la société avance, s’interroge pour mieux se préserver, mais l’obscurantisme de ce type qui parle de la chevauchée fantastique du 7ème siècle et confond Histoire et orgueil très mal placé.

Si au moins, il se creuse un peu la cervelle, l’armée arabe qui a séjournée au Maghreb était une composante d’éthnies différentes : Perse, Ethyopiens, etc.. Donc ne serais-ce que pour la conquête de la péninsule ibérique, cette division arabe (et ils n’étaient des millions..) se sont trouvé comme alliés des Amazigh à leur tête Tarek Ibnou Ziyad, heureusement que les Hillaliens n’avaient pas encore souillé la terre maghrébine, leur venue tardive en Algérie annonçait déjà le déclin de la civilisation arabo-musulmane. Vous insultez les païens, les berbères, les juifs et pour terminer les français.

Synthétiquement votre pensée est déjà terroriste parceque vous ne faites pas la part des choses et vous réagissez avec votre affecte au lieu d’emprunter à la raison le discernement.

Non seulement votre discours rétrécie la vision de l’analyse, mais hélàs, elle rejoint une grande partie du monde arabe qui reste figée en voyant passé le 21ème siècle comme une comète.

« Dis moi, d’où tu viens, je te dirais qui tu es ? »

Jacques Berques.

Ils nous faut donc des anti-dotes contre la pensée unique qui est ce virus.
No comment

Dernière modification par THE patriot (20-08-2010 12:37:)


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#7 18-09-2010 19:14:

milouwa
Membre
Inscription : 24-04-2010
Messages : 16

Re : Si on vous appelle le hilalien est-ce un compliment ou une insulte?

« Dis moi, d’où tu viens, je te dirais qui tu es ? »

Jacques Berques.

vrai de vrai !! JE VIENS DU BLED DES BENI AMEURS DES BEN HILLAL

DONC hilalien je suis et je le resterais  ….

Dernière modification par milouwa (18-09-2010 19:24:)


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