Blog de Moudjahed

Oranie profonde

6
mai 2013
Bonjour et au revoir !
Posté dans historique du forum BAI par Moudjahed à 7:01 | 13 réponses »

Bonjour et au revoir !

Il fait très beau, départ à 8h30, le taxi m’attend et il m’amène à Sidi bel Abbes. Environ 100 km que nous faisons une partie par l’autoroute pour sortir d’Oran (construite par les chinois celle de l’ouest, les japonais ont réalisé celle de l’est ; et les algériens je demande ? ils ont payé !)Bonjour et au revoir ! dans historique du forum BAI librairie-6b62e

On sort vite donc pour prendre la nationale, choix du taxi qui veut me faire voir un peu plus de paysage et traverser les villages dont il me donne les noms en arabe et en français. Il y a des saints en pagaille et je repense au texte de Karima Berger sur les prénoms des françaises sans saveur et sans sens face à ceux des filles arabes : Malika la reine, Samira la princesse, Bahia la radieuse effectivement plus poétique que Ste Thérèse ou Ste Barbe que nous traversons ; je dis « la barbe » et en écho j’entends « on la leur a rasée » ! Humour algérien, toujours plein de subtilité et de jeux de mots. En vieille instit je me dis que quand on est capable de faire des jeux de mots dans une langue c’est qu’on la maitrise vraiment bien !

L’observateur attentif aura remarqué que depuis le début de ces chroniques comme les a nommées Thierry Lenain sur ce blog, les photos d’extérieur se raréfient… il est en effet de moins en moins conseillé d’en prendre, toujours un doute sur l’éventuel usage des images, aussi peut-être l’image tout simplement.librairie2-c0c39 dans historique du forum BAI

Je ne fais donc pas de photo du paysage en pensant aussi au voyage fait avec l’œil collé au viseur, le pays étant découvert en rentrant à la maison en somme et alors je décide de me remplir la tête de tout ce que je vois, ce qui vaut mieux je pense ! alors, c’est vallonné et vert comme une fin d’hiver, des coteaux qui furent porteurs de vignes, on n’est pas loin de Mascara, des villages éloignés aux couleurs de la terre ocre rouge, des champs jaunes qui ressemblent à des fleurs de colza, déjà quelques coquelicots, des ânes, certains tirant une charrette, des hommes qui marchent en djellaba brune, des enfants un peu aussi, et des forêts sur de massif de roche blanches et dodues qui donnent l’impression d’être des mines à champignons ! On consomme beaucoup d’escargots dans cette région, il y en a des élevages. La lumière du matin est belle, le soleil rasant laisse contraster des nappes de vapeur flottantes juste au dessus de la terre. De loin en loin, des fermes coloniales, massives, au toit de tuiles, palmier gardien des lieux. Je ne peux m’empêcher de penser aux femmes qui jadis se sont posées là, loin de chez elles et loin de tout et qui y ont accouché loin également de tout médecin et clinique stérilisée, avec l’aide de leurs employées, qui à ce moment là, devait être leur seule planche de salut, leur proche, leur sœur. J’ai des idées bizarres c’est vrai. Je sais que cet isolement est le même pour les femmes arabes qui vivaient et vivent ici. L’architecture des lieux et les kilomètres que la voiture franchit rapidement aujourd’hui me font pourtant penser à ces françaises qui vivaient là une double distance peut-être. Enfin, je dis ce qui me passe par la tête devant ces paysages et puis c’est le taxi qui rompt le silence en me parlant des caves coopératives que nous allons croiser et je parle à mon tour d’avant l’indépendance, de la vigne, de la distance et nous partageons certaines points bien sûr. Et toujours le même propos, pas tous, certains auraient pu rester… on réécrit l’histoire ! Et on arrive à Sidi bel Abbes qui est une grande ville de garnison avant, très récemment étendue et encore aujourd’hui la périphérie est en extension. On trouve facilement la maison de Khalida qui m’attend. librairie3-ef393Khalida, elle est orthophoniste et psychologue originaire d’Alger installée depuis dans la ville de son mari Madjid qui est gastro à bel Abbes. Elle est une très active de l’association Paroles et Ecritures, qui a créé la bibliothèque du même nom dont la présidente est Maïssa Bey. J’ai rencontré Khalida en coup de vent au Maghreb des livres. Avec Michèle Bayar auteur jeunesse installée vers Bordeaux oranaise d’origine et Ourida Nekkache prof à l’université d’Oran en science du langage, elles ont écrit à 6 mains un livre pour enfant qui présente le problème de la dyslexie. Alya l’héroïne a du mal à l’école. Elle confie son mal être à sa tortue sans l’identifier pour autant. Lors d’une escapade de la tortue chez la voisine, Alya va apprendre qu’elle est dyslexique et qu’on peut s’en sortir, puisque la voisine l’est aussi et qu’elle est une géniale musicienne. Ce livre est sorti en France sous une forme nuancée d’autoédition. Elles étaient au Maghreb des livres pour le diffuser. A Liza Lekehal du bureau du livre d’Alger, elles ont demandé des pistes. Et Liza a pensé à moi. Voila l’histoire de notre rencontre.

Et elle ne fait que commencer, car après un petit café et une immédiate libre parole, nous sommes parties visiter la bibli et faire le tour de la ville. Hélas, le vendredi pas loin de l’heure de la prière, le quartier arabe n’était pas animé par le souk paraît-il exceptionnel. Les rues étaient désertes. Dans le quartier français ont été érigées des bâtisses d’un luxe et d’une incroyable architecture, castelets aux toits d’ardoise, pignon sur rue ! et autres fantaisie de terre natale. Le quartier espagnol, puisque cette ville de garnison était organisée en secteurs suivant l’origine des habitants, est moins conservé avec encore quelques maisons de plein pied organisées autour d’un patio.

Nous nous sommes arrêtées un long moment à la bibliothèque ; elle est le fruit d’une aide européenne mise en place il y a 6 ou 7 ans. Il y a des livres dans les deux langues, un coin jeunesse et des animations en dehors de l’ouverture quotidienne, pour les adultes et pour les enfants qui peuvent venir aussi faire leurs devoirs au calme. Une permanente et un gardien sont employés à temps fixe par l’association et un mécène de bel Abbes. Les aides se raréfient et l’association est toujours inquiète de son devenir. L’état ne finance quasiment rien sauf une petit subvention à l’association, mais comme chez nous, pas vraiment en augmentation… une maison d’édition franco-algérienne (Montpellier Sidi bel Abbes) est associée, Le chèvrefeuille étoilé. Ourida y édite de la poésie et des photos dont le beau petit livre à l’italienne Ici je veux vivre, ici je veux mourir, texte poétique accompagné de photo du sud algérien où elle puise l’objet de sa thèse sur la poésie orale.

Sur le chemin du retour à la maison, nous croisons une sœur italienne je crois et une jeune française (en civil) qui vivent là dans une vieille communauté catholique dont deux prêtres aussi, dans un grand dénuement me dit Khalida. Elles donnent des cours de français de broderie. Ils sont parfois soutenus par la population dont mon hôtesse qui pratique tout à fait spontanément le partage d’un couscous ; l’hospitalité algérienne n’est pas un vain mot.

On mangera du poulet aux olives accompagné de caviar d’aubergine, et autres mezzés en somme en compagnie de deux des trois de leurs filles, Mounia l’ainée qui a l’âge de ma Clémence et Naïma la plus jeune, collégienne rockeuse. Et on parle, on paaarle jusqu’à l’heure du retour vers Oran et de mon avion pour Alger. Il est question de littérature jeunesse, de piste d’édition en Algérie, du prochain sur le bégaiement, d’ateliers d’écriture à Paroles et Ecritures que nous envisageons lors de mon retour prochain ( !) et de tout aussi, de notre vie, de nos amis, et d’un futur voyage vers Nice qu’ils projettent pour cet été.

Et voila, j’ai une copine de plus en Algérie, une simple directe évidente que j’attends de pied ferme pour faire à mon tour le caviar d’aubergine, le poulet au bbq puisque ce sera l’été et la mer bien que la plage de Mostaganem, pas loin de là, est parait-il la plus belle plage d’Algérie, alors que celle de Nice… !

On me fouille encore la valise bien que ce soit un vol intérieur. Les livres intriguent. Le policier appelle son chef. Il ne se dérange pas et je dois donc dire combien il y en a.

- Environ 25 kilo ! Le nombre ? Je n’en sais rien. Alors mon nom, ok : je m’appelle Nadia Roman, Roman comme un livre ! Ha oui là c’est assez difficile de ne pas rire.

Et puis on inspecte le contenu et je vois le policier en train de feuilleter Le crapaud perché qui trône sur le dessus de la pile…

- L’autre valise je dois l’ouvrir aussi ? une bouteille ? ha juste de l’eau de toilette peut-être ? non ? bon j’ouvre. Ha ça ! c’est un bocal rempli de coquillages et de galets de la plage de Mostaganem, un cadeau d’une stagiaire. Je ne dois pas sortir de galets du territoire, ok. Mais là je vais à Alger donc c’est bon.

L’avion a presque une heure de retard. A Alger Amine (caricaturiste de presse de la rubirque quotidienne Vit’amine !) et Nechwa m’attendent pour une soirée rapide chez les Labter. Yasmina a cuisiné. Je n’aurai pas arrêté de manger ! Mais il faut pour tenir le coup, demain lever à 5h00, il faut être deux heures avant à l’aéroport et puis ma valise de livres…

Et ben non, les valises sont passées tout simplement. Je n’avais plus le bocal mais encore les coquillages. Tout va bien. Plein de dattes et retour à Nice. Dans l’avion j’ai deux jeunes garçons non francophones à coté de moi qui voyagent seuls. Je m’en occupe un peu, comme je peux et voila ça continue et c’est bien ! Il va faire beau. De là haut je suis la côte, je reconnais certains bâtiments, promenade le long d’Alger. Je lis la revue de presse que Lazhari m’a constituée à l’aéroport. Et je m’endors.

« … il lui est souvent venu à l’idée que ceux qui lui ont appris par leur enseignement et leur exemple toutes ces belles choses auxquelles personne ne croit, sont un peu fous. » Mouloud Feraoun, Fils de pauvre, 1950, réédition Enag, Algérie 2006

Il est 9h00 du matin, bonjour à vous et à bientôt…

Nadia Roman
Citrouille
Des libraires qui vous veulent du bien


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13 réponses:

  1. 13 commentaires
    Bonjour et au revoir !
    7 juin 2011 12:24, par DB/fanny bladi
    Bonjour mes amis,
    Vous m’étonnerez toujours. Qu’est-ce qui se passe dans vos têtes ? Certes, vous avez le droit de vous exprimer et de faire part de vos sentiments, de vos ressentis mais avouez quand même qu’il y a autre chose qui transpire dans vos commentaires, un peu de jalousie, un peu de rancoeur transmise par les générations précédentes, des idées reçues et beaucoup de représentations sociales.
    J’ai lu et relu ce que Nadia Roman a écrit et il ne m’a pas semblé qu’il y avait dans son propos la moindre allusion à tout ce que vous dites. Elle retranscrit ses impressions qui ne sont pas dénuées de subjectivité, comme toute personne normalement constituée et nous livre un regard particulier, presque naïf sur nous mêmes , sur l’ Algérie. Il n’y a aucun mal à ne pas accepter ce que l’on puisse penser de nous, et si on souhaitait que l’on nous renvoie toujours une image positive de nous-mêmes, faisons en sorte, agissons pour que notre réalité soit quelque peu conforme à cette image.
    J’en veux pour preuve vos réactions à l’encontre de ce lieu dédié à la culture et à l’éducation ( que vous le veuillez ou non ) qui semble beau, paisible et propice à l’accueil de jeunes gens qui pensent que la nourriture n’est pas seulement la consommation de pommes de terre ou que sias-je, mais que l’esprit a autant ,sinon plus que le ventre, besoin se nourrir, de s’ouvrir et de s’épanouir pour peut-être accéder à l’universalisme.
    Je pense que c’est une belle chose que notre pays s’ouvre aux échanges , aux expériences des autres, et bien-sûr, qu’il en faut dans tous les domaines et pas seulement dans la littérature et l’art mais de grâce, cessons d’être misérablement nombrilistes en clamant à tout vent la grandeur de l’islam et la richesse de la langue arabe ! Certes , l’islam est une religion formidable, magnifique, oui la langue arabe est d’une richesse incroyable , mais qu’avons nous fait de tout cela ? Pas hier, aujourd’hui ! Ne me rappelez pas la rengaine de l’épopée des arabes et des musulmans, je la connais ! Dites-moi le bien que nous faisons à nous-mêmes et à l’humanité en étant algériens, arabes et musulmans ?
    Mes amis, laissons les rares et précieux bénévoles qui sacrifient leur temps pour donner quelques petites lueurs d’espoir à nos gamins faire ce qui leur semble juste et si vous n’êtes pas d’accord montrez leur ce qui vous semble juste à vous , mais de manière respectueuse et démocratique .
    Je m’arrête là, parceque honnêtement il est l’heure d’aller nourrir le ventre après avoir passé la matinée à nourrir l’esprit !
    Apprenons à nous aimer et à nous respecter et tout ira bien dans le meilleur des mondes !
    Je vous salue ! Bon appétit !

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    17 juin 2011 12:13, par Moudjahed
    Bonjour mes amis,
    Vous m’étonnerez toujours. Qu’est-ce qui se passe dans vos têtes ?
    Certes, vous avez le droit de vous exprimer et de faire part de vos sentiments, de vos ressentis
    mais avouez quand même qu’il y a autre chose qui transpire dans vos commentaires,
    un peu de jalousie, un peu de rancœur transmise par les générations précédentes, des idées reçues et beaucoup de représentations sociales.
    J’ai lu et relu ce que Nadia Roman a écrit et il ne m’a pas semblé qu’il y avait dans son propos la moindre allusion à tout ce que vous dites.

    @DB/fanny bladi

    par contre je me permets de souligner vos jugements si hâtifs et gratuits
    auxquels j’ai passé l’éponge par galanterie à votre aimable personne je pense tjr que vous êtes une femme et que vous n’aviez pas compris nos réactions .
    Mais avec la persistance de vos réflexions je commence à douter de leur innocence
    à moins que que vous m’expliquer
    au lieu de nous chercher sur la tête des poux introuvables .
    jalousie , rancœurs héritage de générations qui semblent redoutées et exécrables à vos yeux .
    sont le lot que vous nous coller gratuitement alors que le vrai débat en filigrane portait sur les nobles (entre parenthèse ) de la commission de Baroso le grand catho ’évangéliste devant dieu et les HABITUELS et éternels quémandeurs d’aide made UE ET grand argentier de ses actions supposées non caritatives dont les desseins eux sont inavoués et non décelables pour les femmes et hommes de bonnes intentions .

    Fauit il à chaque fois qu’on énonce et déterre un vrai PB ou on met à sa place qq hautaines suffisances
    on nous fait un faux procès nous obligeant à nous expliquer .
    N’est il pas usage de lire avec finesse et entre les lignes avant d’émettre quoi que ce soit ;
    bonne journée
    et bon vendredi saint .

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    17 juin 2011 14:00, par DB/fanny bladi
    Vous manquez pas de toupet, vous ! Allons bon trève de masturbation intellectuelle stérile. Au revoir monsieur.

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    15 juin 2011 22:37, par biblisba
    bonsoir Monsieur !
    Des « comme vous » il nous en faut beaucoup pour que notre Algérie aille mieux ! j’admire votre ouverture d’esprit, votre franc-parler et votre objectivité.
    Merci pour votre encouragement, qui nous donne envie de faire encore plus de choses au sein de cette bibliothèque.
    nous sommes une poignée de femmes qui ne ménageons ni notre force ni notre temps pour nourrir l’esprit de nos enfants !
    ils reviennent chaque année et de plus en plus nombreux et ça, c’est notre plus belle récompense !!!
    je vous souhaite une agréable soirée

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    16 juin 2011 13:42, par Moudjahed
    bonjour madame , il y a méprise : en aucun cas votre biblio en tant que structure culturelle (que mm les obscurantistes les plus têtus ) ne peuvent la refuser ou votre bénévolat magnanime (entre parenthése) qui sont incriminés.

    Freeman et votre serviteur n’ont fait que réagir aux propos de Nadia Roman et dans la correction .

    Je vous remercie pour l’invite à la visite :

    je l’ai déjà faite et je connais parfaitement les buts et aboutissants de la mission de cette biblio

    non seulement à travers celles ou ceux qui la fréquentent
    mais aussi les raisons profondes de sa création dans sidi bel abbées .
    et ce n’est ! ni le sujet ni l’endroit pour les énoncées .un autre jour peut être quand le sujet y conviendras .

    Je suis désolé de relèver dans votre commentaire :

    Deux contre-vérités :pour avoir suivi de prés l’avénement de cette bibiothéque dans notre ville .

    Un :le lieu de la biblio n’est pas un choix ! c’était tout juste ce que les initiateurs ou initiatrices ont trouvé dans le parc immobilier communal pour leur prime demande : la preuve une extension de l’école publique voisine qu’on a limitée ou amputée , reste à voir ????
    deux : C’est l’apport de l’union européenne en devises sonnantes à une franco algérienne des deux rives qui en furent la réélle cause de création de cette biblio grâce à son insistance active dans le créneau qui est aussi son domaine de prédilection OUTRE MER.
    le reste tt le monde le connais.

    une confidence :
    Je connais un bel abbésien de souche qui a fait la mm démarche auprés de l’UE
    pour une entreprise similaire dans la formation technique d’un grand apport au bled et aux jeunes
    qui ai restée lettre morte depuis plus de 4 ans de sollicitations
    et il a abandonné le projet faute juste d’allocation de devises par la dite commission européenne .
    Nul n’est au secret des dieux .

    Enfin ! veuillez recevoir MADAME , l’expression de mon profond respect .

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    17 juin 2011 00:19, par DB/fanny bladi
    Bonsoir M.Moudjahed,
    Depuis quelques temps,je lis avec plaisir ce que vous écrivez et je me réjouissait du fait qu’il existe à SBA des énergies qui se dévouent avec abnégation pour faire part de leur réflexion sur les divers sujets qui divers intéressent notre cité.
    Or, aujourd’hui, j’étais très déçu de lire votre réponse à la personne qui vous reprochait dans un commentaire mis en ligne le 15 juin à 22H04, de porter des jugements négatifs sur la bibliothèque et l’atelier »Paroles et écritures ».
    Oui, sincèrement vous m’avez beaucoup déçu !
    Vous lui répondez aujourd’hui à 13H42 ceci « …il y a méprise : en aucun cas votre biblio en tant que structure ( que même les obscurantistes les plus têtus) ne peuvent la refuser ou votre bénévolat magnanime( entre parenthèse) qui sont incriminés. Freeman et votre serviteur n’ont fait que réagir aux propos de Nadia Roman et dans la correction ».
    Jusque là,rien de bien méchant ; c’est un vrai gentleman ce Moudjahed , me suis-je surpris en train de penser , mais que peut bien lui reprocher cette personne pour qu’il puisse se justifier de la sorte ?
    Et je suis allé voir ce vous avez écrit , vous et M.Freeman.
    Vous avez précisément écrit le 24 mars à 13H11, ( extraits) :…. » …Et que les aides de la communauté européenne vont dans ce sens à travers ces bibliothèques dans les langues de Molière et Cervantès et ces salles de lecture qui rassemblent le ghota intellectuel favorable à l’éveil occidental…. »
    Et vous ajoutez : …Pourtant ! Chaque jour je passe devant « paroles et écritures ».C’est mon chemin de travail et dans ma proximité : la porte d’entrée qui se différencie par son look habituel aux biblio municipales et toujours close et semble impénétrable au commun des mortels. Un placard est affiché : les abonnements sont payants d’avance. Je ne parle pas pour moi ! J’ai osé et j’ai vu et pas apprécié du tout : trop chic et équipée et semble réservée à certaines catégories sociales. »
    Ce à quoi M.Freeman vous répond en écho le 25 mars à 12H36 :Extrait :.. ».Je n’aime pas cet « air » civilisé, inaccessible, hautain qui se dégage à travers les lignes….Je passe souvent….je sais que c’est un truc high level, réservé à la classe dite moderne où on apprend aux enfants les règles de la civilité et de la modernité tout en se forçant à parler un français correct et impeccable… »T’as vu mon fils comme il sait chanter Brassens et Aznavour !!! ».
    Si ce ne sont pas des jugements et des à-priori , j’aimerai bien savoir ce que c’est ! Vous avez le droit de critiquer , de ne pas être en accord et le dire et l’écrire , mais ne vous déjugez pas ne vous désavouez pas d’un commentaire à un autre. Ayez le courage de ce que vous affirmez
    J’espère que vous ne m’en voulez pas pour cette observation qui n’a pour objectif que d »essayer d’installer un climat de confiance et de crédibilité entre nous et les personnes à qui on s’adresse et les lecteurs de nos commentaires.
    Je vous souhaite une bonne soirée.

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    17 juin 2011 11:39, par Moudjahed
    mais ne vous déjugez pas ne vous désavouez pas d’un commentaire à un autre. Ayez le courage de ce que vous affirmez
    J’espère que vous ne m’en voulez pas pour cette observation qui n’a pour objectif que d »essayer d’installer un climat de confiance et de crédibilité entre nous et les personnes à qui on s’adresse et les lecteurs de nos commentaires.
    Je vous souhaite une bonne soirée.
    @fanny

    bonjour et bon vendredi saint , mais monsieur ou madame je ne me déjuge pas ce sont mes véritables impressions sur le look , l’intérieur et l’aspect général de cette biblio
    au contraire c’est un constat que je fais , habitué aux bibio sales et délaissés des communes habituelles des mairies .
    Et quand je m’excuse et montre la méprise ;je maintiens que nous ne sommes pas pour la création d’aucune nouvelle bibliothèque mm du Mozambique et en anglais dans nos quartiers au contraire c’est un plus .
    Ce que j’incrimine ce sont les vraies missions inavouées à double vitesse de la commission européenne de Barozo le chrétien irréductible et j’ai donné un exemple flagrant pour de vrais projets non soutenus pas cette institution aux desseins obscures .
    et pour comprendre celà cher monsieur ou chere madame fanny blabi il faut etre un peu au courant des choses que le commun des citoyens ignorent
    et j’ai souligné en filigrane cette mission pseudo désintéressée de la EU et sa commission et sa clientèle .
    Car habitué et blasé de ses vraies intentions .
    Pour me comprendre , il faut faire un tour dans notre grand Sud algérien jusqu’à la tombe pére Foucault .
    C’est çà mon message , le reste incombe peu , crois tu vraiment que je déteste l’apport d’une culture étrangère à ce point ;
    non cher monsieur ou chère madame .
    Seulement un chat échaudé a peur de l’eau .
    SANS RANCUNE .
    PS/ je compte sur votre finesse d’esprit pour situer les causes de notre réaction (votre serviteur et freeman)
    mm nadia Roman a compris d’où son lourd silence .
    NOUS AIMERONS BIEN EN DEBATTRE PUBLIQUEMENT ET SEREINEMENT.
    mais pas par ricochets .
    AMICALEMENT VOTRE

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    15 juin 2011 23:11, par DB/fanny bladi
    Bonsoir madame,
    Je vous renvoie très sincèrement le compliment, car vous le méritez plus que moi. Aussi , je vais être tenté de vous paraphraser pour vous dire : des femmes comme vous , Puisse Dieu nous les garder et les préserver des prédations de quelques âmes obscurantistes ( que Dieu leur pardonne !).Je connais la détermination de mes compatriotes femmes qui ont toujours et en toutes circonstances, payé un lourd tribut que l’histoire encore trop misogyne ne mentionne que très rarement. Je connais également les dégâts occasionnés par l’illettrisme et l’analphabétisme notamment chez les femmes. C’est pourquoi, je vous assure de tout mon soutien dans votre noble mission auprès de nos futurs citoyens en formation.
    Tenez bon ! Bon courage et bonne soirée.

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    24 mars 2011 13:11, par Moudjahed
    « Dans l’avion j’ai deux jeunes garçons non francophones à coté de moi qui voyagent seuls.
    Je m’en occupe un peu, comme je peux et voila ça continue et c’est bien ! »

    « … il lui est souvent venu à l’idée que ceux qui lui ont appris par leur enseignement et leur exemple toutes ces belles choses auxquelles personne ne croit, sont un peu fous. » Mouloud Feraoun, Fils de pauvre, 1950,

    Bonsoir, ce que je vais dire ?

    Est mûrement réfléchi et sans vouloir froisser quiconque !
    Je tiens à avertir que je ne suis contre personne et surtout les gens du livre ou les européens qui n’ont pas versé dans nos malheurs d’hier et de today .
    Et encore loin de moi la xénophobie ou le racisme.
    Mais ! Ce que je dire relève seulement de la défensive naturelle d’un algérien jaloux de sa foi et de son patriotisme.

    Ayant lu assidûment « l’au revoir » de Nadia Roman,.

    J’ose crier avec force et dépité !

    « Punaise ! Que le paternalisme et la suffisance ont la peau dure chez nos voisins de l’autre rive de la méditerranée. »

    Rien qu’à lire cette interminable diarrhée phraséologique, saupoudrée d’une politesse d’une courtoisie de visite et sensée culturelle.

    Impulsif par nature contre toute atteinte même subtile à notre algérianité d’autochtones arabes et musulmans et maniant le verbe de Molière avec plaisir de communion avec l’étranger et non comme indigènes désirant s ‘évangéliser bessif pour accéder au firmament de la civilisation prônée par nos anciens colonisateurs .

    Je ne me peux me retenir de vous livrer ma sincère réaction.
    Par dieu ! Je ne peux gober ce que distille cette contribution de notre illustre hôte et de son « au revoir », comme mépris désinvolte à l’encontre de notre pays, notre peuple, notre état national, nos douaniers, nos prénoms, notre subtilité etc etc ….

    Par cette franchise spontanée de son auteure : je souligne le degré de notre considération à ses yeux : lamentable.

    Pour être plus explicite : je vous remet à la lecture difficile de la citation de notre « Mouloud Féraoun » adjointe au texte.
    Sans oublier le titre volontaire de « précipitée »
    « Le bonjour et au revoir » est révélateur.

    Suis-je peut être trop susceptible ou ai-je mal lu ?
    Excusez la dureté de mes propos ; mais wallah (par dieu) ! C’est mon impression intime sans arrière pensée.

    « Roman » sans faire un roman,( merci dieu !) par son survol a dénudé impudiquement ,tout en restant dans la courtoisie (vu sa position d’illustre invitée ) tout le pays profond ,les gens ,l’administration et ses hôtes (que je considère de « l’Algérie utile ») fréquentable sans cacher mon ironie : je l’avoue .

    J’ai déceler une certaine aigreur nostalgique, insinuant que nous ne pouvons avancer : car irréductibles opposants et hostiles , de part notre médiocrité et notre archaïsme latent à tous changement venant d’ailleurs de la part de bienfaiteurs désintéressés.

    Le changement qu’on nous veut, d’après les réflexions du texte :

    C’est dans le civisme occidental (accueil des touristes entre autres),

    Amour du livre occidental et sa libre circulation dans notre pays.( Les livres intriguent. ! dit elle )

    La magnanimité d’échanges internationaux de notre flore et notre faune ( corail et roses des sables pour les décors domestiques , etc.)

    L’ouverture tout azimut sur le monde occidental (L’observateur attentif aura remarqué que …. sur ce blog, les photos d’extérieur se raréfient… il est en effet de moins en moins conseillé d’en prendre, toujours un doute sur l’éventuel usage des images, aussi peut-être l’image tout simplement.) insinuant une susceptibilité déplacée de l’espionnage.

    De dépasser cette obstination aveugle à une occidentalisation bienfaitrice.

    De se débarrasser de ce orientalisme désuet et ses mœurs archaïques.

    Tout un programme quoi ?

    Et que les aides de la communauté européenne vont dans ce sens à travers « ces bibliothèques dans les langues de « Molière et cervantés » et ces salles de lectures qui rassemblent le ghota intellectuel favorable à l’éveil occidental.

    Pourtant !
    Chaque jour que je passe devant « paroles et écritures » c’est mon chemin de travail et dans ma proximité : la porte d’entrée qui se différencie par son look habituel aux biblio municipales est toujours closes et semble impénétrable au commun des mortels.
    Un placard est affiché :
    Les abonnements sont payants et d’avance.

    Je ne parle pas pour moi ! J’ai osé et j’ai vu et pas apprécié du tout : trop chic et équipée et semble réservée à certaines catégories sociales.

    Je connais un des éditeurs, son édition « le chèvrefeuille étoilé » pour les avoir côtoyés ici à Sidi bel abbés et j’ai des échos de la maison de Montpellier à travers quelque uns de mes proches et visité leur site, il y a deux ans déjà.

    Alors je m’interpelle !
    Sommes nous obligés de leur dire que nous sommes devenus francophones et non francophiles juste pour connaître nos adversaires pendant la colonisation et nous en usions comme « butin de guerre » comme disait kateb yacine , rien de plus .

    Indépendants : nous l’utilisons encore pour passer notre message de liberté et de communion entre les peuples de l’humanité ou acquérir des connaissances sociales (Médecine, technologie etc.).

    Aviez vous eu l’honneur d’apprendre la notre : c’est-à-dire la langue arabe, celle du dhad et de la poésie universelle ou au moins pour nous comprendre et savoir notre profond désir dans la vie, nos attentes, nos besoins et nous apprécier à notre juste valeur et connaître les fondements de nos convictions, de notre foi et notre résistance aux greffes religieuses et idéologiques inconnues.

    A propos de « Paroles et écritures » est ce un atelier culturel ou une bibliothèque publique ?
    Dans la même lancée : « l’UE » n’a trouvé que ce créneau pour nous inciter à sortir de notre retard social et culturel ?
    Pourtant les chantiers d’entre aides ne manquent pas !
    Exemple :
    les chambres des métiers et des arts, les hôpitaux ; jumelage des écoles publique etc etc tout ce qui concerne la base d’un développement durable.

    Personnellement ! je trouve bizarre la permission de ces institutions en pays profond .Cà me rappelle ces incursions dans le sud algérien dépouillé de zaouias par des ermitages d’autres religions diverses .
    Connaissons nous leurs véritables desseins en dehors des aides et leur disponibilité humanitaire ?

    J’apprécie celle des amerlocks en ce qui concerne notre justice et son administration (tribunaux et cours de justice ).

    Les chinois et les japonais sont payés madame et monnaie trébuchantes pour leurs constructions même gigantesques soient elles pour répondre à ta question :

    (Construite par les chinois celle de l’ouest, les japonais ont réalisé celle de l’est ; et les algériens je demande ? ils ont payé !)
    Notre pays est régulier et honnête,
    Honneur de diplomatie internationale algérienne oblige, malgré les abus internes.
    ZIT NA fi bitna

    Je ne cesse de me poser cette question légitime :

    La langue française est elle un outil d’émancipation vers la modernité et qu’on veut inculquer à cette population hétéroclite et éclatée ou son élite favorablement acquise ?

    Pour ma part je considère que l’éveil de notre société, la philosophie d’existence et l’épanouissement de notre foi ne peut être que par notre propre langue : je veux dire tout haut et fier : la langue arabe et rien que par la langue arabe.

    Mort à ses détracteurs ! Parole de vieux francophone algérien.

    L’Algérie ne peut être que musulmane et dans la modernité UNIVERSELLE.

    Je ne rejette pas les autres langues : au contraire, je les assimile pour toutes les connaissances qu’ignore mon peuple.
    Mais de là !
    à en faire un vecteur ou un but de déviation de son vrai destin :
    Il y a erreur : l’Algérie fut est et sera musulmane, moderne, démocratique et libre.
    Rêvée et conçue par nos héroïques martyrs.

    Enfin ! Pour clore je dirais :
    Tout comme vous :

    @Roman :
    « J’ai des idées bizarres c’est vrai….aujourd’hui me font pourtant penser à ces françaises qui vivaient là une double distance peut-être. Enfin, je dis ce qui me passe par la tête

    Moi aussi madame je dis ce qui me passe par l’esprit avec respect et j’espère ne pas froisser et je souhaite que mes idées ne soient pas bizarres ;
    Car : c’est mon intime conviction sans profession de foi.

    Sans rancune et j’espère que la prochaine fois quand vous serez de passage à Sidi bel abbés,

    ( Il est question de littérature jeunesse, de piste d’édition en Algérie, du prochain sur le bégaiement, d’ateliers d’écriture à Paroles et Ecritures que nous envisageons lors de mon retour prochain ) vous me ferez signe pour continuer cette libre parole .

    Sans rancune et au revoir !

    Ps :A l’intention de l’Admin !
    j’espère seulement que ce com ne recevras le mm sort que celui que j’ai adressé à Claude .

    votre serviteur :
    @Moudjahed

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    25 mars 2011 12:36, par freeman
    @Moudjahid….Je ne suis pas trop « littérature » , mais tout comme toi , je n’ai pas trop apprécié ce que la dame a écrit…Je n’aime pas cet « air » civilisé , inaccessible , hautin qui se dégage à travers les lignes…Je passe souvent par cet établissement quand je vais à « soug ellil » acheter de la patate moins chère afin de faire plaisir à ma mère adorée :) ……Je sais que c’est un truc high level , réservé à la classe dite « moderne » où on apprend aux enfants les règles de la civilité et de la modernité tout en se forçant à parler un français correct et impeccable … « T’as vu mon fils comme il sait chanter Brassens et Azvavour !!!! » … Le français n’est qu’une langue comme toutes les autres et il ne faut surtout pas l’emballer avec de la culture qui n’est pas la nôtre … So , as she said :  » Hi & Bye  » :)

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    15 juin 2011 22:04, par biblisba
    Bonjour messieurs
    Comment peut-on porter un jugement sur quelque chose qu’on n’a même pas pris la peine de voir de plus près ?
    Vous qui allez à souk ellil pour acheter des patates pas chères à votre maman vous avez probablement remarqué que le choix du lieu de la bibliothèque s’est plutôt porté sur un quartier populaire !
    pour votre information, cette bibliothèque associative a vu le jour grâce à l’aide des pouvoirs publics ,à la générosité de citoyens algériens et partiellement par un financement de l’union européenne ,dans le cadre du programme MEDA initié par son excellence le président de la républiq
    Vous estimez que ce lieu est « high » et réservé à une certaine classe ….pur délire :
    La seule chose que vous pouvez nous reprocher est le bon gout car cette bibliothèque a couté cent fois moins cher que beaucoup d’autres édifices !avez vous décidé que les algériens ne méritaient pas des lieux agréables et accueillants ?ne peut on espérer pour nos enfants que la médiocrité ?
    Nous y avons mis du cœur et de la volonté cette bibliothèque est notre fierté car c’est un petit « caillou »que nous avons posé pour édifier notre pays bien aimé
    Savez vous Monsieur que l’adhésion de l’enfant est de 200 da par mois ? (2 kg de tomates à souk ellil) nous lui offrons un espace agréable pour travailler , des cours de soutien scolaire gratuits , il participe à des concours de poésie (en arabe, des ateliers d’écriture en arabe, des ateliers de travaux manuels en arabe
    Nous sensibilisons NOS enfants à l’amour de la patrie, à la cause palestinienne,
    Au respect des autres, nous fêtons avec eux fêtes nationales et religieuses !chaque mawlid nabawi est fêté avec héné, bougies et chants religieux _ !notre biblio est un endroit public ouvert à tous les citoyens de 9h à 18h du samedi au mercredi ; sa porte n’est jamais clos il suffit de la pousser …
    Parmi lles membres de l’association il ya des filles de chahids et de moudjahids nous n’avons pas de leçons de patriotisme à recevoir de quiconque !!!
    L’Algérie est à tous les algériens, l’islam est à tous les musulmans, ce n’est pas un fond de commerce .nous ne marchandons pas avec nos constantes nationales !!!
    Pour nous notre algérianité et notre arabité ne sont pas à prouver ;l’ouverture sur d’autres langues et d’autres cultures pour les enfants algériens ne constitue qu’une richesse supplémentaire
    Poussez la porte de la bibliothèque !
    Entrée libre à tous les citoyens !!!

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    16 juin 2011 09:29, par youceberr
    dans tous ce que vous dites , je suis d’accord , sauf « son excellence le président de la republiq »
    je dirais plutôt « son ignorance président non publique »

    Répondre
    Bonjour et au revoir !
    7 juin 2011 00:28, par sunshine
    cet établissement dont vous parlez n’est pas réservée à la haute classe.La preuve est qu’elle est située entre deux quartiers hautement populeux.Je vous fais

    savoir que la haute classe a tout ce qu’il faut chez elle.Elle n’a pas besoin de se déplacer dans un quartier pareil (très modeste ) pour lire ou se cultiver.A vous

    lire ,on a la certitude que vous n’avez jamais mis les pieds à l’intérieur.Osez !poussez la porte !vous verrez qu’elle est à la portée de tout le monde.Vous ne

    trouverez que les « zghabas »dans notre langage.C’est un endroit où règne la sérénité la quiétude et le calme.vous ne pouvez imaginez le plaisir que ça procure

    aux enfants.Vous devriez visiter cette bibliothèque.Elle est très agréable et le personnel l’est aussi.

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