Blog de Moudjahed

Oranie profonde

6
mai 2013
Que signifie pour vous LA LIGUE ARABE ?
Posté dans historique du forum BAI par Moudjahed à 6:55 | Pas de réponses »
L’Algérie soutient la résolution
de l’ONU
sur la Libye
22 mars 2011 13:11,
par adil

SLM ALYKM à mes concitoyens locaux bel-abbésiens : »" que signifie pour vous LA LIGUE ARABE ,et quelle idée avez-vous d’elle ,voyant ce qui c’est passé recemment .

A VOS REPONSES……………ADIL

Que signifie pour vous LA LIGUE ARABE ? dans historique du forum BAI Forest_Flowers-37b0fRépondre

  • L’Algérie soutient la résolution de l’ONU sur la Libye23 mars 2011 18:44, par Moudjahed

    bonsoir adil ;
    d’après mes anciens souvenirs datant des années 70 , le créateur de la ligue arabe était un juif égyptien .
    Alors c’est tout dire comme fondements à ce ramassis de dirigeants arabes dictateurs ou roitelets à la solde des sionistes .
    La preuve un autre égyptien amr moussa en fait une tribune personnelle et veut mm briguer un mandat présidentiel en Égypte .
    Espérons qu’il sera reçu par les jeunes révolutionnaires de maidan tehrir comme le scélérat de brad3i qui a vendu l’Irak par des jets de pierres .

    historique :


    *******En 1944, à la recherche d’une fédération des pays arabes, le gouvernement égyptien mit en place un groupe d’étude chargé d’élaborer un projet.

    Avec l’aide des Britanniques, la conférence d’Alexandrie du 25 septembre 1944 se conclut par la rédaction du Protocole d’Alexandrie, déterminant les bases de la future association.

    La Ligue arabe est créée le 22 mars 1945 au Caire.
    Les sept membres fondateurs de la Ligue arabe sont : l’Égypte, l’Arabie saoudite, l’Irak, la Jordanie, le Liban, la Syrie et le Yémen du Nord.

    L’association vise à affirmer l’unité de la « nation » arabe et l’indépendance de chacun de ses membres.

    Dès sa naissance, la ligue est divisée en deux camps aux visées politiques opposés, l’entente égypto-saoudienne favorable aux projets d’indépendance, s’opposant à l’axe hachémite jordano-irakien, plus enclin à une coopération avec la puissance britannique, encore maîtresse de nombreux protectorats et mandats (Soudan, Palestine, Émirats, etc.)

    L’action de la Ligue est d’abord dirigée contre l’ingérence des puissances coloniales européennes dans la région, en l’occurrence la France et l’Angleterre.

    A partir de 1948, l’État d’Israël est également considéré comme une entité exogène au monde arabe rendant son existence illégitime.

    Un grand nombre de sommets de la Ligue arabe ont été tenus suite à des évènements spécifiques du conflit israélo-palestinien et arabe.

    Les résolutions les plus importantes de l’institution concernent d’ailleurs la Palestine.******


    C’est surtout pour mettre les arabes dans la poche et prévenir une entente crédible qui pourras nuire à l’entité sioniste ou parer à une offensive diplomatique ou militaire de ceux ci .
    les résultats de cette organisation sont connus de tous .

    @Moudjahed

    Répondre

    • L’Algérie soutient la résolution de l’ONU sur la Libye23 mars 2011 19:04, par epsilone

      Merci Moudjahed pour cette explication très détaillée, je suis sûre que même NOSTRADAMUS ne saurai répondre.

      EPSILONE

      Répondre

      • L’Algérie soutient la résolution de l’ONU sur la Libye23 mars 2011 19:41, par Moudjahed

        Bonsoir epsilone !
        Merci et que dieu te garde ….

        Répondre

        • L’Algérie soutient la résolution de l’ONU sur la Libye23 mars 2011 20:14, par Moudjahed

          bonsoir epsilone ,

          j’ai omis de vous dire à propos des égyptiens et leurs fourberies .

          En voilà une et Ce n’est pas seulement le squat de la ligue des états arabe et son siège ?

          hé ! oui madame !

          Ce sont : Les Baltaguia ! méthode importée de chez eux : GENRE que les algériens répugnent .

          On a vu leur apparition lors des manifs précédentes à Alger .

          C’est la nouvelle arme contre la protestation en Algérie

          Un jeu dangereux de fitna entre algériens .


          Le baltaguisme comme auxiliaire de répression de la contestation sociale et politique.

          Il ne suffisait pas de verrouiller les espaces d’expression que sont la télé et la radio publiques.

          Il ne lui suffisait pas encore de maintenir l’interdiction de manifestation publique dans la capitale, oukase en vigueur depuis 10 ans.

          Il ne lui suffisait aussi de déployer une armada de policiers à Alger et ailleurs pour empêcher les Algériens de manifester.

          Il leur fallait encore recourir aux baltaguia, ces petits nervis payés et endoctrinés pour chahuter les manifestations, pour agresser verbalement et physiquement manifestants, syndicalistes, élus et responsables politiques.

          Comme si les autorités n’excellaient pas assez dans l’art de réprimer la contestation, comme si l’armada de policiers n’était pas assez conséquente,

          il fallait importer d’Egypte une autre forme de répression, encore plus insidieuse, plus dangereuse celle-là : le baltaguisme.

          A défaut de s’inspirer du meilleur qui soit arrivé à l’Egypte depuis les 50 dernières années, à savoir une vraie ouverture démocratique, ils ont importé l’une des pratiques les plus détestables du régime du président déchu Moubarak : le baltaguisme.

          Cette nouvelle forme de délinquance para-politique, et c’en est une, a été inaugurée lors de la manifestation à Alger en février dernier.

          Un groupe de jeunes du quartier du 1er mai, payés et soudoyés par des élus et des responsables locaux, ont été recrutés pour perturber et chahuter la manifestation.

          La meilleure démonstration de cette violence sponsorisée par le gouvernement et ses sous traitants est cette scène, survenue à la Place du 1er mai, au cour de laquelle un baltagui assène un coup de pied à une jeune manifestante en la traitant de « pute » devant une foule mi ébahie, mi-consentante.
          Le scénario s’est reproduit une semaine plus tard à la place des Martyrs.

          Là encore, le mode opératoire est le même : des groupes de jeunes des quartiers environnants sont rameutés pour casser la marche des opposants.

          Non seulement, il fallait réprimer les manifestants avec une armada de policiers, mais il fallait aussi compter sur l’assistance de quelques groupuscules de nervis pour casser de l’opposant.

          Que ces baltaguias scandent le nom de Bouteflika et brandissent des portraits du président, sans doute gracieusement fournis par des sous-entrepreneurs du régime, suffisent amplement à croire à une sorte de conjuration.

          Une sorte de conspiration contre l’opposition, pensée, préparée et validée par des responsables avec le concours de ses affidés.

          Il s’agit ainsi d’inciter des jeunes chômeurs, grâce à de vagues promesses ou des rétributions sonnantes, pour aller chahuter et parfois faire le coup de point contre des militants politiques qui revendiquent plus de liberté et de démocratie ou de simples marcheurs .

          Mais le baltaguisme ne consiste pas à dresser des petits voyous pour contrer des opposants politiques, il peut aussi s’étendre aux autres segments de la société algérienne qui contestent le régime.

          L’exemple de ce qui s’est passé samedi 19 mars à la maison des syndicats à Alger est édifiant.

          Des enseignants et des syndicalistes ont été attaqués à coups de pierres, insultés et injuriés alors qu’ils préparaient un rassemblement qui devait se tenir le lendemain.

          Le baltaguisme peut aussi s’étendre jusque dans les rédactions de certains titres de la presse, transformés en instruments d’une propagande aussi honteuse que piteuse.

          A la haine et aux moqueries s’y ajoutent la désinformation, l’invective, voire même parfois l’appel au meurtre.

          Cette stratégie couplée avec l’instrumentalisation des baltaguia vise, tout le monde en convient, à étouffer toute velléité de contestation sociale et politique en Algérie.

          Le recours aux voyous de quartiers populeux, aux désespérés de la vie qu’on corrompt avec un billet de 200 dinars, inaugure une nouvelle forme de violence politique.

          Car si le régime peut invoquer la nécessité, du reste contestable, de recourir à la force publique pour maintenir l’ordre, il ne peut en aucun cas laisser-faire ou faire le courtier des baltaguia.

          Grave encore dans le sens où cette violence fait dresser les citoyens les uns contre les autres, alimente des sentiments d’exclusion, de racisme.

          Que des Algériens demandent à d’autres Algériens d’aller « manifester dans leurs douars », de « retourner dans leurs montagnes » ou bien qu’ils aient l’obligation de défendre « leurs territoires » contre des étrangers, des agresseurs est la parfaite illustration de cette dérive que l’on constate à chaque manifestation .


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