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LE TELAGH /création1 et 2

21 juillet, 2013
Villages anciens de sidi bel abbes | 30 réponses »

LE TELAGH -

CREATION 1

 

En 1858, le 2éme régiment de spahis (ou cavalerie indigène) stationné à Boukhanéfis, a reçu par autorisation du ministre de la guerre français de l’époque: le maréchal Vaillant, une étendue de 1456 hectares de terres dénommées: »Terres de l’Oued de Télagh »: Nom d’origine berbère, et non d’origine turc, (Contrairement aux écrits de l’ancien maire français Cambon Etienne).
Les linguistes affirment que les noms et toponymes les plus anciens sont ceux des cours d’eau et des montagnes, et que la plupart d’entre eux doivent remonter à la plus haute antiquité.Cependant, l’évolution des langues et les altérations qu’elles subissent de la part des générations qui se succèdent, font qu’il nous très difficile aujourd’hui d’en saisir le sens, et ce malgré nos diverses sources de recherche :

Talxemt: Non d’un village aurésien, la racine LGHM, se trouve dans un certain nombres de lieux:

  • Tilghemt dans le Mzab.
  • Télaghma: Nom d’une tribu au sud de Constantine.

Voilà l’essentiel de ce que nous avons pu réunir comme renseignements sur la toponymie de ce lieu. Comme on le voit, les sources sont limitées et ne nous apprennent pas grand chose.
Des quelques renseignements que nous possédons sur ce sujet, il ressort que la zone était inhabitée avant l’implantation du poste militaire français, et que Telagh ne sera connu des tribus de la région qu’a partir de l’installation des colons sur l’oued dont il prendra le nom.
La zone était fortement boisée (chênes verts, lentisques, broussailles basses de toutes nature), et infestée de bêtes sauvages…

Les grands fauves tenaient une place respectable dans ce concert d’animaux, et parmi eux, les panthères et les lions.-
Léon Adoue cite l’histoire merveilleuse

d’un des derniers Nemroud indigènes de la région:
 » Demouche avait tué dans sa vie 84 lions et une trentaine de panthères; le Dey, pour dernière récompense, l’avait nommé caïd de sa tribu ».

Cela se passait donc avant l’arrivée des militaires français mais pour les besoins de la cause, il fallait que ces fauves existassent encore !;6Le génie militaire construisait immédiatement tous les bâtiments nécessaires destinés à recevoir ce régiment et assurer l’administration de leurs terres et la surveillance de la région.
Bientôt s’élevèrent des logements et bureaux pour les officiers gradés, des baraques pour les sous officiers, des écuries pour les chevaux. Les spahis logeaient sous les tentes.-
Le poste militaire du Télagh avait pour mission de garder la route conduisant à Bossuet, ou se trouvait la bureau arabe.
« En regardant bien la carte de la région, on s’aperçoit alors que Dhaya était le point de passage obligé et traditionnel des nomades vers les hautes plaines steppiques et le Sahara.-
Au cours de la période allant de 1850 à 1880, sont alors crées officiellement les centres de colonisation de:

  • Ténira : agrandi en 1879 puis en 1880.
  • Magenta : en 1870
  • Mercier Lacombe : en 1874
  • Dhaya et Lamtar : en 1875
  • Télagh : en 1880
  • Tabia : agrandi en 1880
  • Teghalimet et Slissen : en 1881.

De 1858 à 1879, seuls quelques commerçants et débitants de boissons étaient venus s’installer autour des bâtiments occupés par le régiment.
C’est vers le début de 1880 que les premiers colons commencèrent à arriver au Télagh, les terrains autour du cantonnement n’étaient pas défrichés, seuls quelques clairières étaient ensemencées et de petits jardins mis en état et entretenus par les militaires.
Grégut est le premier colon qui en janvier 1880 fut mis en possession de sa concession, il resta seul jusqu’à vers la fin de l’année ou d’autres arrivèrent.-
En 1881, les spahis se portèrent en avant abandonnant aux colons les quelques installations qu’ils avaient crées, seul un sous officier et quelques militaires chargés de faire la police restèrent

En 1882, la commune mixte fut crée, Ximeres et deux adjoints en prirent l’administration et s’installèrent dans les bâtiments laissés vacants par les militaires.
C’est en mai 1904 que le centre du Télagh fut détaché de la commune mixte et érigé en commune de plein exercice avec une superficie de 13.981 hectares (décret du 06 octobre 1903). Son premier maire fut Norbert.
Depuis le Télagh a prit une importance toujours grandissante, grâce à une impulsion donnée par son maire Cambon Etienne, élu en 1919.
La superficie de la commune est passée de 13.981 hectares à sa formation à 17.056 hectares.-

NAISSANCE DU VILLAGE:
L’emplacement que devait occuper le village (un glacis selon l’appellation officielle et courante) et les environs immédiats formaient une zone marécageuse le long de l’oued de Télagh.
En observant la carte de la région, on s’aperçoit que l’oued qui lui a donné son nom s’écoule dans l’axe Sud-nord.
Les quelques maisons que les premiers colons européens avaient bâties en bordure du cantonnement vont se multiplier et les constructions s’étendre vers le nord.
Les services du génie militaire et les entrepreneurs privés avaient réalisé différents ouvrages, notamment :

  • Une école communale (1903)
  • La mairie en 1935, d’un style original.
  • La cave Coopérative, des docks silos pouvant emmagasiner de 35 à 45.000 quintaux de céréales.
  • L’hôtel des postes en 1951 (avances de la commune 17000.000 f).
  • Le stade municipal en 1952 (2000.000 f).
  • L’hôtel des finances.
  • Des H.L.M, logement de l’inspection des services de l’élevage, l’église, … .
  • L’entourage des places publiques et cimetières.
  • L’aménagement des nombreux quartiers.-

Parallèlement à ces réalisations, des travaux de canalisations furent pour alimenter le village en eau potable. Quelques bornes fontaines furent placées en quelques endroit du village, ainsi que des réverbères (lanternes) pour l’éclairage des rues, qui se faisait à l’époque à acétylène (hydrocarbure non saturé).-

Depuis leur installation, tous les conseillers municipaux qui se sont succédès, ont déployé des activités intenses. En une décennie, ils ont réussi à faire du petit village, une petite ville qui prenait de plus en plus d’importance.
L’urbanisation et l’installation des services administratifs, eurent pou conséquence le développement du commerce dans la localité. Les boutiques, les cafés, les débits de boissons etc… devenaient de plus en plus nombreux. Les statistiques de 1957 résument et apportent un peu plus de précisions sur cette évolution.-

Dans le bosquet, qui était jadis nu, une source d’eau fraîche et abondante fut captée pour servir à l’alimentation des habitants.
Des barrages construits en bordure de l’oued de Télagh permettaient de conserver l’eau nécessaire à l’abreuvement des animaux. C’est à cette époque que furent plantés de beaux arbres.
Quelques années après la grandeur de ce lieu donnait une physionomie rare parmi les paysages de la région, et elle enfermait de secrets de beauté dans les contrastes multipliés dans les effets sont assez larges pour saisir les âmes les plus froides.-
A juste titre c’est un endroit très apprécié de la population qui venait y trouver la fraîcheur dans une promenade plaisante et un agréable repos à l’abri des rayons cuisants du soleil d’été au milieu de grands arbres et dans la verdure qui le pare.

-
La fraîcheur embaumée des brises d’automne, la forte senteur des arbres s’élevaient comme un nuage d’accents et enivraient les admirateurs. Les différentes espèces d’oiseaux faisaient rendre à ce lieu une suave, une sourde mélodie qui frémissait dans les airs.-

La population du Télagh est passée de 82 (création) à 4507 habitants (statistiques 1952) :

LES ORIGINES:
*- La majorité de la population musulmane provient des tribus de la région :

Ouled Balagh, Béni Mathar, Djaafra,Ouled Sidi Yahia, M’hamid, Ouled Sidi Ali Belkherradj, Ouled Obeid, Médiona, Djemamaa, Ouled Sidi Khelifa, Hemeyan, Angad, Oued Sidi Cheick…;

d’autres (une minorité) venaient d’assez loin:

Maroc, Kabylie, Tlemcen, Relizane … (ils sont jardiniers, artisans,commerçants, tisserands, cordonniers, appariteurs …). Ce sont des gens de classes et d’origines différentes.
*- Le nombre des européens été en augmentation grâce à l’arrivée des français du Midi Pyrenéen.
*- Les espagnols étaient trois fois plus nombreux que les français de souche.
*- Les israélites étaient inclus avec les français (naturalisés français par décret du 24 octobre 1870).

 

 

LE TELAGH -

CRÉATION 2

Télagh, ville du nord-ouest de l’Algérie, chef lieu de Daira (Arrondissement) depuis 1957.
Située à une cinquantaine de kilomètres au sud du chef lieu de la wilaya (Département):Sidi Bel Abbes, et une centaine de kilomètres à vol d’oiseau de la mer.
Au centre d’une grande région agro-pastorale, Télagh est un important marché des productions agricoles, d’élevage et sylvicoles des Dairates (Arrondissements) et communes du territoire pour lesquelles la ville exerce également des fonctions de services.
Elle a cependant vu se développer des industries à partir de la fin des années 1970, en partie grâce au programme spécial de développement.
La région du Télagh, compte cinq Dairates (Arrondissements) et dix sept communes,correspond à peu prés aux limites administratives de l’ancienne Daira, (qui elle ambitionne et convoite, seront réunis dans la future wilaya (Département) :

  • TELAGH : Télagh, Teghalimet (Tirman), Mezaourou (Rochambeau), Dhaya (Bossuet).
  • MERINE (ZEGLA) : Merine, Oued Taourira, Tefessour, Taoudmout.
  • MOULAY SLISSEN : M.Slissen, El-Hacaiba (Magenta), Ain Tindamine.
  • RAS EL-MA (BEDEAU): Ras El-Ma, Oued Sebaa, Radjem Demouche (Crampel).
  • MARHOUM : Marhoum, Bir El H’mam, Sidi Chaib.

Son territoire est bordé :

  • Au nord par les anciennes Dairates de Sidi Lahcen et Sfisef (wilaya de Sidi Bel-Abbes).
  • A l’ouest par la wilaya de Tlemcen).
  • A l’est par la wilaya de Saida.
  • Au sud par la wilaya d’El Bayadh.-

Le climat de la région est semi-aride frais à froid.
La continentalité augmente du nord au sud,en relation avec l’orographie et l’éloignement de la mer.

  • Les températures moyennes annuelles sont de l’ordre de 13 à 16°.
  • Les températures moyennes mensuelles varient de 5° en janvier à 24° en août.
  • Les gelées sont susceptibles de survenir de septembre à mai. En année moyenne on observe des gelées blanches: 15 à 20 jours par an de novembre à avril.
  • La neige persiste en moyenne pendant 20 jours par an sur les reliefs au dessus de 1000 mètres.

La région est caractérisée par une pluviométrie moyenne annuelle d’environ 400 mm (de 350 à 400 mm suivant les stations). Elle dépasse rarement ce dernier chiffre. Les mauvaises années sèches, elle peut descendre jusqu’à 200 mm. Parfois bonnes et mauvaises années se succèdent. Ces années sèches existent donc avec leurs répercussions négatives sur l’agriculture de la région.

  • Il pleut de 50 à 80 jours par an. Les pluies tombent surtout en hiver, de novembre à février mais la pluviométrie persiste du maxima secondaires d’automne et de printemps, liés généralement à des précipitations orageuses violentes.
  • La grêle est assez fréquent et occasionne pratiquement chaque année d’importants dégâts aux cultures. – Les mois secs sont essentiellement juillet et août.

CLIMAT ET POTENTIALITES AGRICOLES:
Le climat est le facteur naturel le plus contraignant dans la région. Sa continentalité limite fortement la gamme des cultures possibles.
A-) Pour l’agriculture: Les principaux facteurs limitant sont les gelées hivernales, la grêle, la sécheresse et les fortes chaleurs de l’été.
B-) Pour l’élevage: Les contraintes climatiques sont les froids hivernaux et les fortes chaleurs de l’été.
En conclusion: Le climat est de plus en plus dur au fur et à mesure que l’on s’élève ou que l’on s’enfonce dans le sud de la région.-

La région de Télagh, a une altitude moyenne assez élevée.

  • Le point le plus bas se trouve à la limite nord de la région,dans la plaine de Teghalimet (Tirman): 680 mètres.
  • Le point culminant est le sommet du plateau de Dhaya (Bossuet): 1455 mètres.

Si on traverse la région du nord au sud, de Téghalimet au Chott Ech Chergui, on passe des plaines du nord constituant les dernières digitations méridionales de la grande plaine de Sidi Bel Abbes (altitude de 680 à 1000 mètres) aux massifs des monts de Dhaya (altitude de 1000 à 1455 mètres) puis on redescend sur les hautes plaines steppiques, plate forme uniforme d’une altitude de 1200 à 1000 mètres au Chott Ech Chergui.-

On peut dans leur ensemble, caractériser les sols actuellement cultivés dans la région comme des sols peu et moyennement profonds, encroutés, calcaires, de texture plutôt légère, sableuse ou argilo sableuse ou dominent les éléments grossiers: sables, graviers et cailloux.
Pauvres en azote et en acide phosphorique, ces sols renferment assez de potasse et un peu de magnésie, leur capacité de rétention pour l’eau n’est pas très élevée.
Au point de vue agronomique, ils n’offrent aucune difficulté particulière pour les façons culturales.
La toponymie :( discipline géographique étudiant les noms de lieux, leur origine et leur signification) Tafrent (élection, nom de plusieurs lieux). Télagh, Taourira, Tagouraia, Taoudmout, Tefessour, Tatfamen (endroit ou se rassemblent les eaux)… .-

  • Aux plantes : Talma, Magramen (plante qui pousse au bord de l’eau). Tighamen (qui désigne les roseaux)… A chaque fois, on retrouve « amen » : l’eau.-

La région du Télagh se partage en trois bassins hydrographiques:

A-) LE BASSIN DE LA MEKERRA:
La Mékerra prend sa source au sud-est de Redjem Demouche (Crampel) et Ras El Ma (Bedeau). Longue d’environ 250 km.
La Mekerra traverse la région du sud au nord sur 70 km passant successivement à Ras El Ma, El Hacaiba (Magenta)  » ou son cours devient définitivement pérennise » Moulay Slissen, Sidi Ali Benyoub (Chanzy) Sidi Bel Abbes et Sig.
La période des hautes eaux se situe le plus souvent en janvier-février mais peut s’étaler d’octobre à mars.
*- D’autres oueds moins importants tels que l’oued de Taourira, de Télagh… prennent leurs sources au mont de Dhaya.
*- Plusieurs nappes phréatiques existent. Par endroit, elles affleurent presque à la surface du sol au point que certains puits creusés n’ont guère plus de 2 à 10 mètres de profondeur. Ils sont nombreux dans la région et servent aussi bien à l’alimentation en eau qu’a l’irrigation des parcelles.

B-) LE BASSIN DE L’OUED EL H’MAM:
Dans ce bassin, les formations jurassiques et crétacées des monts de Dhaya sont à l’origine de ressources en eau très importantes.

C-) LE BASSIN DU CHOTT ECH CHERGUI:
Collecte les eaux de ruissellement et d’infiltration d’un immense bassin de plusieurs milliers de km².-

LA VÉGÉTATION:
Aux deux étages climatiques se partageant la région du Télagh correspondent deux zones botaniques :

  • Au nord : L’ATLAS TELLIEN: La région forestière, limitée entre 850 et 1300 mètres d’altitude, occupe les versants et une partie des plateaux du mont de Dhaya. L’essence principal, le pin d’Alep, à coté on trouve surtout comme essences secondaires: Le chêne vert et le chêne kermès, le Thuya, le Genévrier Oxycèdre.

Le sous bois comporte divers cistes : Des Lentisques, des Filaria, des Arbousiers, du Romarin, du Palmier nain, de l’Alfa, du Diss (Ampélodesmos tenax).-

  • Au sud : LES HAUTES PLAINES STEPPIQUES: Elles sont essentiellement occupées par deux groupements végétaux:

A-) L’Alfa (Stipa Tenacissima).
B-) L’Armoise blanche (Artemisia Herba Alpa).-

L’AGRICULTURE:
LES CÉRÉALES: Blé ordinaire, blé dur, orge, avoine. Principale spéculation agricole de la région. Les zones céréalières sont essentiellement les plaines du nord, les clairières dans les forets, les vallées et bas-fonds des hautes plaines steppiques.
LES FOURRAGES: Produits en secs essentiellement l’avoine fourrage et l’orge en vert.
LES LÉGUMES SECS: Leur culture connaît depuis quelques années une rapide régression.
LES CULTURES MARAICHÈRES: Liées pour la grande partie aux ressources hydriques, n’occupent comparativement aux cultures annuelles qu’une superficie restreinte.
L’ARBORICULTURE: La situation actuelle démontre une progression de plantations d’arbres fruitiers.

L’ÉLEVAGE: Pour les ovins, il s’agit de races locales plus ou moins mélangées entre elles. On trouve surtout la Hamra dans le sud de (Marhoum, Ras EL Ma), la Ghembi dans le nord de la région. En 1964 eut lieu un croisement d’absorption donnant la race antrophile (Mérinos x race locale): race de grand format caractérisée par la présence de laine sur les membres.
L’élevage bovin s’adresse surtout à la race locale.
L’élevage caprin, élevage familial. Les chèvres sont élevées pour le lait destiné à la consommation familiale. Elles servent également de guides aux troupeaux ovins.
Les animaux de trait sont utilisés comme animaux de selle et de bat.
L’aviculture est peu importante; se pratique sous la forme: Achat de poussins d’un jour qui sont fournis par les couvoirs. La production de poulets se fera à raison de deux rotations annuelles par parquet.
l’apiculture est pratiquée de manière traditionnelle et parfois avec des ruches modernes, se localisent uniquement dans les communes du nord de la région.

LES FORETS: La région de Télagh, compte environ 140.000 hectares de forets.
L’essence dominante: le pin d’Alep couvre environ 137.000 hectares, le reste constitue un maquis d’essences secondaires (chêne vert, chêne kermès et le thuya).
Ces forets ont une grande importance territoriale. Les boisements de pin d’Alep ont une valeur économique pour une exploitation en bois d’œuvre et en bois de caissette.
Elles assurent également un apport fourrager non négligeable en années moyennes et vital en années sèches. Elles comportent également dans ses sous-étages de l’alfa, exploitée au même titre que celui des vastes nappes alfatiers de la steppe.-

L’ALFA:
Elle couvre environ 300.000 hectares dont 211.387 hectares dans la steppe et 88613 en sous-étage forestier.
Son exploitation remonte aux phéniciens et aux romains pour la fabrication de cordages de navires. Avant la colonisation française l’alfa était cueilli sur la steppe pour les usages ménagers: rembourrage de coussins, tressages ou vannerie fine.
après la colonisation, il fallu attendre la fin du 19éme siècle pour que l’alfa devienne une plante industrielle grâce à la mise au point du procédé de transformation et son utilisation par les papeteries écossaises, rapidement son commerce prit un grand essor.-

LE GIBIER ET LA FAUNE:
Là, ou il n’y a plus de deux siècles la vue ne rencontrait que lentisques, chênes verts,broussailles basses de toutes natures, s’étendent aujourd’hui des plaines cultivées. La région était infestée de bêtes sauvages… Les grands fauves tenaient une place respectable dans ce concert d’animaux, et parmi eux les panthères, les hyènes et les lions.
Aujourd’hui on y trouve, le lièvre, la perdrix, la tourterelle, la palombe, la gazelle, le chacal,le renard et le sanglier.

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